Diminuer les féculents pour moins de troubles cognitifs

personnes âgées

Une étude du prestigieux « Mayo Clinic » démontre que les personnes âgées seront moins sujettes à des troubles cognitifs s’ils adoptent un régime plus riche en gras et protéines par rapport à un régime avec beaucoup de féculents et sucre. Le niveau élevé de sucre pourrait jouer un rôle dans le développement des plaques bêta-amyloïdes ; qui sont des protéines toxiques pour la santé du cerveau et que l’on retrouve dans le cerveau des patients atteints d’Alzheimer.
Les personnes âgées qui mangent beaucoup de féculents ont presque 4 fois plus de risques de développer des troubles cognitifs légers que les autres. Le sucre aussi joue un rôle dans le développement de troubles cognitifs légers (TCL), qui est souvent le précurseur de maladie d’Alzheimer. Consommer plus de protéines et de gras offre un peu de protection contre le TCL.
Parmi les aliments qui sont considérés comme des féculents : le riz, les pâtes, le pain et les céréales, que le système digestif transforme en sucre. Le sucre est un carburant pour le cerveau, mais trop de sucre pourrait en fait empêcher le cerveau d’utiliser le sucre, un peu comme ce qu’on voit dans le diabète de type 2.

D’autres perles de cette étude :
Ceux dont le régime était le plus riche en gras (noix, noisettes, amandes, huiles) avaient 42% moins de risque de développer des TCL, et ceux qui avaient un régime riche en protéine (poulet, viande, poisson) avaient 21% moins de risque de les développer.
De même les régimes tels que le régime méditerranéen (poisson, poulet, légumes et huiles) et Atkins (peu de féculents et beaucoup de viande), se montrent bénéfiques justement parce qu’ils réduisent la part des féculents, réduisent les risques cardiaques et de diabètes et améliorent la santé du cerveau.
Un des chercheurs ajoute que cette étude montre une voie possible pour réduire le risque de ces maladies. Il est important de manger de façon équilibrée des protéines, des féculents et du gras.

J Alzheimers Dis. 2012;32(2):329-39. doi: 10.3233/JAD-2012-120862.
Relative intake of macronutrients impacts risk of mild cognitive impairment or dementia.
Roberts RO1, Roberts LA, Geda YE, Cha RH, Pankratz VS, O'Connor HM, Knopman DS, Petersen RC.

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Ce que disent nos patients...

Après bien des visites infructueueses chez des spécialistes ostéopathes et rhumatologues et depuis une longue période de 2 ans, je me suis résignée et j'ai appris avec le temps à vivre avec mes douleurs : contractures aux cervicales très douloureuses, migraines ophtalmiques, acouphènes et tout mon corps était douloureux et tendu. A cette époque je ne dormais plus ou très mal, je ne supportais presque plus rien, très irrascible et à bout de tout, la gestion du quotidien et le stress dans mon travail était devenue une épreuve.
J'ai rencontré le Dr Alemi avec lequel j'ai fait un point sur ma santé et mon parcours sur les deux années précédentes. J'ai ressentie une nette amélioration; au début j'étais fatiguée après nos séances, mais très rapidement, je me suis sentie plus détendue, moins stressée, le sommeil est revenu petit à petit. Enfin je me sentais mieux; après tout ce temps de souffrances, je ressentais une délivrance, un bien-être. Aujourd'hui je me sens plus zen, je relativise mieux mes soucis au quotidien, je me repose d'un sommeil réparateur. Je tiens à remercier le docteur Alemi pour son travail, son écoute et sa disponibilité.

Corinne, 43 ans

Lycéenne, en classe de terminale S, j’ai commencé à souffrir de migraines ophtalmiques à partir de l’entrée en 6éme. Lors de la première crise, j’avais subi différents examens à l’Hôpital des Quinze-Vingts, dont un IRM, qui n’avait rien détecté. Pendant les années de collège, ces migraines se manifestaient de manière épisodique, au maximum une fois par an. Leur fréquence s’est accélérrée à partir de l’entrée en seconde, en se produisant principalement en situation de stress (devoirs sur table, examen) et se sont égalementdoublées de maux de tête réguliers. Devant passer le baccalauréat en juin et me destinant à des études en Médecine l’année prochaine, je ne pouvais pas prendre le risque que ma réussite soit compromise par ces crises insupportables. C’est en discutant avec ma tante qui a pu constaté les progrès spectaculaires des séances de chiropratique du Dr Alemi sur ses deux enfants de 7 et 2 ans, que j’ai à mon tour consulté le cabinet à partir de novembre 2011. Le premier examen a révélé des zones « rouges » au niveau de la colonne vertébrale et un déséquilibre dans des mouvement des yeux. ...mes maux de tête ont disparus très rapidement et je n’ai subi depuis aucune nouvelle crise de migraine ophtalmique. Deux mois après le début du traitement, mes séances sont désormais hebdomadaIres et devraient s’espacer progressivement.

Solenne, 17 ans, Lycéenne

J'ai consulté pour des problèmes de migraines. Je souffre de ce problème depuis l'adolescence, à petite dose dans un premier temps puis les migraines se sont accentuées en durée, intensité, je pouvais en avoir une par semaine. Outre les médicaments de type aspirine, antidouleur, zomig, jai essayé l'ostéopathie sur plusieurs séances sans résultats probants.
Dans ce cabinet, j'ai trouvé un éclairage sur les soins chiropratiques qui m'a rassurée et mise en confiance. La radio des cervicales qui m'a été demandée a permis de localiser certains problèmes (lordose, scoliose, disques vertébraux usés) qui pouvaient occasionner les migraines.
Dés les premières séances, les migraines ont ralenti en fréquence et en intensité et j'ai retrouvé une meilleure mobilité au niveau des cervicales. J'ai pu réduire la consommation d'antalgiques, ce qui a amélioré certains problèmes digestifs liés sans doute à l'absorption de trop de médicaments.

Joelle, 52 ans, secrétaire