Le Cervelet, le lien avec l’autisme et la dépression

Cervelet et connexions cerveau

Le cervelet; situé à l’arrière du cerveau et souvent associé à l’équilibre; semble jouer un rôle crucial dans toutes les activités du cerveau, du langage et des émotions à la planification quotidienne. C’est ce qu’explique une équipe de chercheurs de l’Université Washington à Saint-Louis dans une étude parue dans la revue Neuron.

« Le cervelet est connecté aux zones impliquées dans la pensée et nous pensons que le cervelet est l’unité de contrôle suprême pour le cerveau », déclare Scott Marek, premier auteur de l’étude.

La découverte ajoute à l’évidence croissante que le cervelet « ne concerne pas seulement la fonction sensori-motrice, mais qu’il est impliqué dans tout ce que nous faisons », déclare un chercheur. Certains chercheurs soutiennent depuis longtemps que le cervelet joue un rôle clé dans de nombreux aspects du comportement humain, ainsi que dans les troubles mentaux tels que la schizophrénie. Mais seule une poignée de scientifiques ont exploré les fonctions du cervelet au-delà du contrôle moteur.

On connait effectivement les fonctions sensori-motrices du cervelet qui vous permettent de marcher en ligne droite, vous tenir sur une jambe ou suivre un objet en mouvement. Mais l’équipe de l’Université de Washington pensait qu’il se passait beaucoup plus de choses dans cette partie du cerveau. Ils ont donc utilisé un type spécial d’IRM pour étudier le câblage cérébral chez 10 personnes.

Cela a permis à l’équipe de quantifier les différentes connexions entre le cervelet et les autres zones du cerveau. Et ils ont découvert que seulement 20% du cervelet étaient consacrés à des domaines liés au mouvement physique, tandis que 80% étaient consacrés à des domaines tels que la pensée abstraite, la planification, les émotions, la mémoire et le langage.

Le cervelet n’effectue pas directement des tâches telles que la pensée, tout comme il ne contrôle pas directement le mouvement, explique Marek. Au lieu de cela, dit-il, il surveille les zones du cerveau qui font le travail et les rend plus performantes.

En substance, cette structure semble agir comme une sorte d’éditeur, révisant et améliorant constamment les pensées et les décisions d’une personne. Et c’est probablement pour cette raison que l’alcool affecte beaucoup plus que nos mouvements physiques. « Nous avons une explication à toutes les mauvaises idées que les gens ont quand ils sont ivres », dit un des chercheurs. « Ils leur manque la révision par le cervelet de leurs pensées. »

« Ce que nous comprenons maintenant, c’est que ce que le cervelet fait pour le contrôle moteur, il le fait aussi pour la cognition et les émotions. Et le cervelet fait tout cela automatiquement, permettant à notre esprit conscient de se concentrer sur des choses plus importantes ».

Mais quand le cervelet ne fait pas son travail, le résultat pourrait être un trouble du fonctionnement du cerveau.

« Il existe de plus en plus de preuves maintenant que les maladies psychiatriques tels que les troubles du spectre autistique, la schizophrénie, la dépression, le trouble obsessionnel compulsif,… ont toutes un lien avec le cervelet ».

Certains chercheurs ont donc commencé à essayer de traiter les patients présentant certains de ces problèmes en améliorant la fonction de cette structure du cerveau.

Références :

Spatial and Temporal Organization of the Individual Human Cerebellum
Scott Marek, Joshua S.Siegel, Evan M.Gordon, Ryan V. Raut, Caterina Gratton, Dillan J. Newbold, Mario Ortega, Timothy O. Laumann, Babatun de Adeyemo, Derek B. Miller, Annie Zheng, Katherine C. Lopez, Jeffrey J. Berg, Rebecca S. Coalson, Annie L. Nguyen, Donna Dierker, Andrew N. Van, Catherine R. Hoyt
Neuron, Available online 25 October 2018

Microbiote, encore des trouvailles intéressantes

Benefices exercices et microbiote

Microbiote et le comportement

Selon l’Institut national de recherche sur le génome humain, le corps humain héberge environ 10 fois plus de cellules microbiennes non humaines que de cellules humaines. 10-100 milliards de microbiotes (microbes) vivent à l’intérieur et à l’extérieur du corps humain.
Le microbiote humain comprend les champignons, les protozoaires, les bactériophages, les levures, les eucaryotes monocellulaires, les virus et les bactéries.

Des chercheurs de Harvard Medical School viennent de publier une étude qui révèle que « des modifications du microbiote intestinal peuvent contrôler les niveaux de métabolisme et de l’insuline du cerveau », ce qui a un impact sur les comportements neurologiques.

Les chercheurs ont découvert que les souris nourries avec un régime riche en graisses exprimaient une augmentation de la dépression, de l’anxiété et des comportements de type obsessionnel, par rapport à celles utilisant un régime alimentaire standard. Les chercheurs ont attribué l’augmentation des comportements reflétant l’anxiété et la dépression à «une diminution de la signalisation de l’insuline et une augmentation de l’inflammation dans le noyau accumbens et l’amygdale.”

Les chercheurs ont ensuite modifié le microbiome des souris obèses avec un traitement antibiotique. Les résultats ont été une amélioration de la sensibilité à l’insuline (périphérique et centrale) et une inversion des troubles du comportement et de l’humeur. Ils ont ensuite transféré le microbiote provenant des souris obèses ayant reçu des antibiotiques et de celles n’ayant pas reçu d’antibiotique à des souris sans germe, dépourvues de microbiome naturel. Seules les souris sans germes ayant reçu le microbiote de souris obèses et n’ayant pas reçu d’antibiotiques ont commencé à montrer des signes d’anxiété accrue et de comportements obsessionnels, ce qui a amené l’équipe de recherche à conclure que le microbiome intestinal était un facteur contributif.

Les chercheurs pensent que le déblocage de la relation intestin-cerveau « pourrait ouvrir de nouvelles approches pour le traitement des troubles de l’humeur et du comportement » à l’avenir.

Exercices physiques et l’effet bénéfique sur le microbiote intestinal

Des études récentes suggèrent que l’exercice modifie le microbiome intestinal. Les chercheurs ont voulu déterminer si un exercice d’endurance de six semaines, sans changement de régime, avait une incidence sur le métagénome intestinal et les métabolites systémiques des femmes en surpoids.

Même s’il n’ya pas eu de baisse significative du poids des sujets, l’exercice a eu d’autres effets bénéfiques sur la santé, indique Satu Pekkala, chercheur à l’Académie de Finlande, à la Faculté des sciences du sport et de la santé de l’Université de Jyväskylä.

L’exercice a été efficace car la puissance maximale et la consommation maximale d’oxygène ont augmenté tandis que la masse grasse androïde diminuait. L’analyse métagénomique a révélé des changements taxonomiques, notamment une augmentation de l’akkermansie (les microbes liés à un meilleur métabolisme) et une diminution du nombre de protéobactéries (les microbes potentiellement responsables d’une inflammation).

Les chercheurs ont constaté que les phospholipides et le cholestérol dans les particules de VLDL diminuaient en réponse à l’exercice. L’entraînement physique a également eu des effets anti-inflammatoires bénéfiques, en particulier sur le système vasculaire.

En conclusion, l’entraînement physique a modifié le microbiome intestinal sans affecter considérablement les métabolites systémiques ou la composition corporelle.

  • Mol Psychiatry. 2018 Jun 18. doi: 10.1038/s41380-018-0086-5. [Epub ahead of print]. Gut microbiota modulate neurobehavior through changes in brain insulin sensitivity and metabolism. Soto M, Herzog C, Pacheco JA, Fujisaka S, Bullock K, Clish CB, Kahn CR
  • Munukka E, Ahtiainen JP, Puigbó P, et al. Six-Week Endurance Exercise Alters Gut Metagenome That Is not Reflected in Systemic Metabolism in Over-weight Women. Front Microbiol. 2018;9:2323. Published 2018 Oct 3. doi:10.3389/fmicb.2018.02323

Le cholestérol et les statins : encore une étude

Une récente étude de grande envergure coordonnée par 16 médecins et praticiens en Angleterre, en Irlande, en Italie, au Japon, en Suède et aux États-Unis remet une nouvelle fois en question le lien entre le cholestérol (LDL-C ou le « mauvais cholestérol) et les maladies cardio-vasculaires ainsi que l’utilité des statins.

Les statines et le cholestérol : une autre étude rajoute au débat

Les auteurs déclarent :

[Malgré plus d’un demi-siècle de dogme prétendant que le cholestérol provoque les maladies cardiaques], on comprend de plus en plus que les mécanismes sont plus complexes que cela et que le traitement par les statines, en particulier lorsqu’il est utilisé à titre de prévention primaire, présente des avantages douteux.

Les auteurs de trois grandes revues récemment publiées par des défenseurs des statines ont tenté de valider le dogme actuel. Cet article décrit les erreurs graves commises dans ces trois revues ainsi que d’autres falsifications évidentes de l’hypothèse du cholestérol.

Notre recherche de la falsification de l’hypothèse du cholestérol confirme qu’elle ne peut satisfaire à aucun des critères de causalité de Bradford Hill et que les conclusions des auteurs des trois revues sont basées sur des statistiques trompeuses, l’exclusion des essais infructueux et l’ignorance de nombreuses observations contradictoires. .

Les principaux points abordés par les auteurs

  • L’hypothèse selon laquelle un taux élevé de cholestérol total ou de C-LDL serait la cause de l’athérosclérose et des maladies cardio-vasculaires s’est révélée être fausse par de nombreuses observations et expériences.
  • Le fait qu’un taux élevé de C-LDL soit bénéfique en termes de durée de vie globale a été ignoré par les chercheurs qui soutiennent ces hypothèses.
  • L’affirmation selon laquelle le traitement par les statines est bénéfique a été maintenue par des personnes qui ont ignoré les résultats d’essais contenant des résultats négatifs et qui ont utilisé des statistiques trompeuses.
  • Le traitement aux statines, a de nombreux effets secondaires graves, qui ont été minimisés par les personnes qui ont utilisé un protocole d’essai trompeur et qui ont ignoré les rapports de chercheurs indépendants.
  • Que le taux élevé de C-LDL est la cause des maladies cardio-vasculaires chez les personnes avec une hypercholestérolémie familiale est discutable, car le C-LDL ne diffère pas entre les personnes avec hypercholestérolémie familiale non traitées, avec et sans maladies cardio-vasculaires.

Références :

Expert Rev Clin Pharmacol. 2018 Sep 10. doi: 10.1080/17512433.2018.1519391. [Epub ahead of print]
LDL-C Does Not Cause Cardiovascular Disease: a comprehensive review of current literature.

Ravnskov U, de Lorgeril M, Diamond DM, Hama R, Hamazaki T, Hammarskjöld B, Hynes N, Kendrick M, Langsjoen PH, Mascitelli L, McCully KS, Okuyama H, Rosch PJ, Schersten T, Sultan S, Sundberg R

Céphalée, migraine : 4 points essentiels à savoir

La majorité de mes patients consultent pour des migraines, céphalées et vertiges. Quiconque a eu ne serait-ce qu’une migraine ou un mal de tête fort dans sa vie peut comprendre le désarroi d’une personne qui souffre de ces maux. En plus de la douleur, qui pour certains peut être plus que pénible, on peut être de mauvaise humeur, ne pas avoir envie de parler, d’interagir, de s’occuper des enfants, de regarder un écran,… Pour certains, il faudrait même s’allonger dans le noir, dans le silence…
Pour n’en avoir que très rarement (un mal de tête léger une à trois fois par an), je suis attristé d’entendre que pour certaines personnes, ces douleurs et les symptômes associés sont présents à une fréquence hebdomadaire et parfois même quotidienne.
Je reçois des personnes qui sont fatigués de souffrir, fatigués de prendre des médicaments qui leur provoquent d’autres problèmes ou qui ne sont plus efficaces après un certain temps et qui ont tout essayé pour des résultats médiocres ou temporaires. La liste des spécialistes et d’examens effectués au nombre des années est impressionnante : généralistes, neurologues, ophtalmo., ORL, kiné., ostéo., centres anti-douleurs,… radios., examens de sang, IRM,…
Ce qui nous amène au premier point souvent negligé par beaucoup de spécialistes :

1 : Imagerie de la colonne cervicale

C’est effectivement un des points qui est soit ignoré soit minimisé par les spécialistes. Et pourtant la plupart des personnes souffrant des céphalées (y compris les migraines) souffrent de problèmes cervicaux. Ces problèmes sont des blocages articulaires qui compromettent la biomécanique de la colonne cervicale mais plus important encore le fonctionnement du système nerveux associé. Ces problèmes peuvent être visibles sur les imageries ou pas !

  • Ce qui n’est pas visible : Les blocages ne sont pas visibles sur une imagerie (radiographie, scanner, IRM). Une imagerie est une image fixe à un instant donné. Un blocage articulaire est la perte de mouvement entre deux vertèbres. Vous pouvez avoir des blocages articulaires avec douleurs et irritations nerveuses mais ne pas les voir sur les imageries car elles ne montrent pas le mouvement de l’articulation. Beaucoup de patients racontent avoir eu des images suite à une chute, accident de voiture,… et il leur a été dit : « vous n’avez rien » et pourtant ils souffrent depuis ! 
    « Vous n’avez rien » correspond à une pathologie qui serait visible sur l’imagerie telle qu’une fractures, tumeur, hernie discale (pas visible non plus sur une radiographie mais seulement Scanner ou IRM), etc. Mais pas aux blocages et ce que cela peut provoquer d’un point de vue neurophysiologique.
  • Ce qui est visible mais ignoré : Chez la grande majorité des patients qui me consultent pour des céphalées (y compris migraines), on trouve ceci :

Une hypo lordose ou inversion de la lordose cervicale (de la courbe cervicale). 
La colonne vertébrale est constitué de 3 courbes qui permettent de supporter et mieux répartir le poids du corps. La colonne cervicale a une courbure vers l’arrière qui lui permet de mieux supporter le poids de la tête qui pèse l’équivalent d’une boule de bowling ! C’est comme un ressort qui donne une souplesse à la nuque.
Cette courbe peut être réduite parce que la personne ne l’a pas développé pendant l’enfance (en marchant à quatre pattes et en soulevant la tête) ou inversée en raison d’un choc (coup du lapin) comme un accident de voiture, chute de vélo, sport de contact…

Ce changement de courbure provoque une tension accrue des muscles cervicaux (très présente dans les céphalées de tension), des irritations nerveuses et des changements neurophysiologiques qui modifient le diamètre des artères (présents dans les névralgies et migraines).

2 : L’intégrité du fonctionnement neurophysiologique

Tout le monde (ou presque) est d’accord pour dire qu’un mal de tête se passe dans le cerveau. Oui mais comment ? 
Pour résumer c’est le cerveau qui contrôle tout : les muscles, les artères, les systèmes digestifs, vestibulaires,… C’est le cerveau qui commande aux muscles de se contracter ou de se relâcher, c’est le cerveau qui commande aux artères de se contracter ou de se dilater. C’est ces phénomènes qui sont à l’origine des maux de tête (céphalées de tension, migraines,…).
Mais le cerveau reçoit aussi des informations importantes de ces mêmes organes et systèmes pour être fonctionnel. Et c’est là que les blocages articulaires, les chocs, les traumatismes, etc., même s’ils datent, perturbent les informations venant des articulations, de l’oreille interne, du système visuels, etc.

Le système nerveux en entier joue un rôle dans le fonctionnement des système musculaire et artérielle

Pour pouvoir résoudre ces problèmes, il faudrait pouvoir faire des tests pour déterminer de façon spécifique les systèmes qui sont défaillants et mettre en place une rééducation qui peut comprendre l’intégration proprioceptive, vestibulaire, oculaire, cérébelleux, etc. 

3 : Axe Système digestif / Cerveau

Vous ne mangez pas le matin, mais vous avez besoin de prendre des cafés entre les repas ? Vous ne pouvez pas vous passer du goûter de l’après-midi ? Vous vous réveillez plusieurs fois la nuit ? Vous avez des reflux gastriques ?

Vous pensez que tout cela n’a rien à voir avec vos maux de tête ? Très probablement que si !

Depuis quelques années beaucoup d’études parlent de l’axe système digestif /cerveau. C’est une autoroute à deux sens. Si le cerveau est moins fonctionnel, le système digestif est perturbé : l’estomac ne secrète pas assez d’acidité pour digérer ce que l’on mange et donc un repas lourd peut être source de maux de tête, les parois deviennent poreuses et des molécules qui ne devaient pas passer des barrières, peuvent alors passer et provoquer de l’inflammation. Dans l’autre sens, si le microbiote intestinal (l’ensemble des bactéries) est perturbé par la prise de certains médicaments, vous avez plus de probabilité de développer des migraines et maux de tête. 

C’est donc un dernier point à examiner et corriger, en même temps que le reste : l’alimentation et l’intégrité du système digestif et l’axe cerveau/système digestif. 

4 : Mais ce n’est pas…

Beaucoup de personnes pensent, parce qu’on leur a répété au cours des années, que leurs maux de tête apparaissent à cause du stress, à cause d’une odeur particulière, à cause de la lumière, à cause de repas trop gras, de l’alcool, du chocolat,… Et donc il faut déstresser, éviter de manger ceci ou cela, de boire ceci ou cela, de faire telle ou telle activité…

Or dans la majorité des cas, ce n’est pas ça du tout !

Si c’était le stress, toutes les personnes dans des situations de stress encore plus grandes devraient avoir mal à la tête. Tous ceux qui mangent un peu gras (le bon gras), boivent de l’alcool (en modération), sentent la même odeur, etc. devraient avoir mal à la tête. Or ce n’est pas le cas. 

Comme nous l’avons dit précédemment, c’est le fait que le système nerveux d’une personne ne puisse pas gérer cette information supplémentaire que celle ci est considérée comme un agression par le cerveau et le corps réagit de cette manière en contractant les muscles, les artères et en produisant la douleur. 

Certes, mal manger, boire de l’alcool immodérément et être sous stress en permanence sont des facteurs qui influent négativement sur le fonctionnement du cerveau. Mais si le système est performant, on est plus résistant par rapport à ces agressions. Mais si le système est déjà affaibli, le moindre stress (physique, chimique ou émotionnel) peut déclencher le mal de tête. Il faudrait donc corriger ce qui affaiblit le système nerveux et perturbe le fonctionnement normal du corps que d’éviter telle ou telle chose ou prendre les médicaments de plus en plus forts qui peuvent avoir des effets secondaires à long terme.

Notre approche en neurologie chiropratique

Test oculomoteur optocinétique pour vertige / migraine

Pourquoi ce que nous faisons marche ? Parce que nous regardons la globalité des systèmes qui pourraient être défaillants dans le déclenchement des céphalées et migraines. L’examen initial et les éventuels examens complémentaires permettent d’avoir une idée précise de ce qui ne fonctionne pas et ce qui devrait être corrigés et rééduqué. Et c’est une combinaison des soins chiropratiques (que de nombreuse études ont montré être efficaces pour des céphalées de tension et des migraines) et de conseils en nutrition et de réhabilitation vestibulaires, oculomoteurs,… qui permettent à la grande majorité de nos patients de ne plus souffrir ou de diminuer fortement les fréquences et les intensités de leurs maux de tête.

Vous pouvez retrouver les témoignages de nos patients en cliquant ici.

Vous pouvez trouver quelques unes des études montrant l’efficacité des soins chiropratiques pour les maux de tête en cliquant ici.