Mal de dos : exercice aussi efficace que les anti-inflammatoires

Mal de dos : exercice aussi bien que les anti-inflammatoires, sans les effets secondaires !

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Faire des mouvements pour le mal de dos plutôt que de prendre des anti-inflammatoires

La lombalgie chronique non spécifique est devenue un problème majeur de santé publique dans le monde entier1). La prévalence de la lombalgie au cours de la vie atteindrait 84% et la prévalence de la lombalgie chronique serait d’environ 23%, avec environ 11% à 12% de la population étant handicapée par ces troubles. La lombalgie chronique non spécifique se manifeste sous forme de tension, de douleur et / ou de raideur dans la région du bas du dos, sans être possible d’identifier une cause spécifique de la douleur. Plusieurs structures dans le dos, y compris les articulations, les disques et les tissus conjonctifs, peuvent contribuer à la création des symptômes.

En règle générale, le traitement des patients atteints de lombalgie chronique non spécifique est conservateur, en utilisant des médicaments et / ou de l’exercice. La pharmacothérapie peut être associée à des effets secondaires. Il a été démontré que les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ont une efficacité thérapeutique pour la lombalgie chronique non spécifique. Il a été rapporté, cependant, que 3 à 23% des patients utilisant des AINS devaient les arrêter en raison d’effets secondaires. De plus, il faudrait tenir compte des quantités de médicaments concomitants administrées aux personnes âgées en ce qui concerne le risque de chute et qui devraient faire l’objet d’un suivi particulier.
Un autre traitement -exercice- a une efficacité bien établie chez les patients avec lombalgie chronique non spécifique et est populaire. De nombreuses études ont démontré que l’exercice thérapeutique peut améliorer la flexibilité du tronc, la force, l’endurance, la capacité aérobique et la stabilisation. L’exercice promet d’améliorer la fonction et les activités de la vie quotidienne. Cependant, il y a des arguments, à la fois pour et contre le soulagement de la douleur de cette manière.

Il y a eu peu d’études sur les comparaisons entre les AINS et la thérapie par l’exercice, notamment en ce qui concerne le degré de douleur, l’incapacité et la qualité de vie associée à la lombalgie ou à la santé. Le but de cette étude était d’analyser l’efficacité thérapeutique du traitement par AINS par rapport à celle de l’exercice chez les patients avec lombalgie chronique non spécifique.

En conclusion, le soulagement de la douleur a été obtenu après 3 mois de pharmacothérapie ou d’exercice. La qualité de vie s’est améliorée seulement dans le groupe d’exercice. Les résultats de rétablissement pour les deux groupes n’étaient pas significativement différents. L’efficacité de l’exercice pour une lombalgie strictement définie, était presque équivalente à celle de la pharmacothérapie et fournissait une meilleure qualité de vie.

Références : Fukushima J Med Sci. 2017; 63(1): 8–15. Therapeutic efficacy of nonsteroidal anti-inflammatory drug therapy versus exercise therapy in patients with chronic nonspecific low back pain: a prospective study, Naoto Takahashi, Jun-ichi Omata, Masumi Iwabuchi, Hironari Fukuda, Osamu Shirado

Migraines : Pourquoi on ne me l’a pas dit ?

Les migraines souvent liées aux problèmes cervicaux

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Les migraines touchent plus les femmes que les hommes en général

C’est ce que j’entends régulièrement au cabinet : pourquoi on ne me l’a pas dit ? Des patients qui après des années de galères et de souffrances avec des maux de tête, qui trouvent finalement une solution avec nos soins et demandent pourquoi tous les spécialistes qu’ils ont consultés jusque là ne leur ont pas dit que leur problèmes pouvaient venir de leurs cervicales et qu’ils auraient pu consulter un chiropracteur !

En effet pourquoi ? Je connais beaucoup de médecins parmi mes amis et famille et je crois pouvoir dire pourquoi : parce qu’ils ne connaissent pas la relation entre ce qui se passe au niveau de la colonne et les maux de tête et migraines. Parce qu’ils ne connaissent pas les études qui ont montré l’efficacité des soins chiropratiques pour les migraines et les céphalées de tension.

Nous avons déjà une page consacrée aux études qui montrent l’efficacité des soins chiropratiques pour les maux de tête et migraines (cliquez ici). Vous pouvez aussi retrouver quelques uns des témoignages de nos patients dont la majorité viennent nous consulter pour les maux de tête (cliquez ici).

Mais le post d’aujourd’hui est pour faire part de quelques nouvelles études qui démontrent encore une fois qu’il existe une association entre des troubles structurels au niveau des cervicales et des céphalées et migraines.

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Les mauvaises positions au travail et à la maison sont associées aux problèmes cervicaux et migraines

Dans une étude parue en juin 2017, les chercheurs voulaient étudier les troubles musculo-squelettiques au niveau cervical chez les femmes avec des migraines épisodiques, migraines chroniques et celles sans migraine. Ils ont trouvé que les femmes souffrant de migraines présentent des altérations musculo-squelettiques de la colonne cervicale supérieure, exprimées par une rotation cervicale restreinte, une diminution de la rotation cervicale supérieure et la présence d’articulations cervicales supérieures symptomatiques (douloureux).

93% des personnes souffrant de migraines ont au moins 3 dysfonctionnements au niveau cervical !

Dans une autre étude parue en 2018, les chercheurs voulaient évaluer la prévalence et la structure des dysfonctionnements musculo-squelettiques chez les patients migraineux en utilisant une approche méthodologique rigoureuse. Un ensemble normalisé de six tests d’examen physique a montré une prévalence élevée de dysfonctionnements musculo-squelettiques chez les patients migraineux. Quatre-vingt-treize pour cent des patients évalués présentaient au moins trois dysfonctionnements musculo-squelettiques au niveau cervical. Ces dysfonctionnements confirment une interaction réciproque entre le trijumeau (le nerf souvent mis en cause dans les migraines) et les cervicales qui expliquerait la symptomatologie de la migraine.

On peut encore citer cette étude parue en 2009 qui montrait une diminution des amplitudes de mouvement (en particulier en extension) chez des personnes souffrant de migraines épisodiques et chroniques. Ou cette autre étude parue en 2014 qui montrait aussi qu’une diminution de la mobilité articulaire était associée aux migraines. Ou encore cette étude parue en 2016 qui montre que les patients avec des migraines chroniques avaient une activité exagérée des muscles extenseurs de la nuque.

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Les migraines et les problèmes cervicaux sont liés

A l’étude de ces articles et de nombreuses autres articles il est légitime de penser que les problèmes cervicaux et les migraines sont liés. D’ailleurs la plupart des patients qui viennent nous consulter pour des céphalées de tension ou des migraines ont des problèmes de blocage au niveau des cervicales. Parfois même des radiographies de la colonne cervicale qui montre une perte de la courbe cervicale mais à qui on a dit : “Ce n’est pas un problème, ça n’a rien à voir avec vos maux de tête” !
On voit bien que si, et qu’il serait donc judicieux de consulter un chiropracteur si on souffre de migraines chroniques, pour examiner la colonne vertébrale et de corriger les blocages et les tensions musculaires présents. D’autant plus que, comme je l’ai précisé auparavant, des études ont déjà montré l’efficacité des soins chiropratiques pour différents type de maux de tête : céphalées de tension, migraines, etc.

Dans notre cabinet, non seulement nous procédons à une analyse complet de la colonne, mais nous prenons aussi en compte les problèmes physiologiques au niveau vestibulaires et oculaires qui peuvent être un facteur déterminant dans l’apparition et donc la résolution des migraines.
Une migraine n’est pas un problème simple et il faudrait de toute façon consulter votre médecin pour s’assurer que cela ne cache pas de problèmes plus graves. Mais en absence de pathologie et pour éviter de prendre des médicaments qui ne font que masquer les problèmes et vous obligent à en prendre des plus en plus forts et avec des effets secondaires plus importants, essayez des soins qui ont montré leur efficacité pour la majorité des patients qui consultent !

Références :

* Eur J Phys Rehabil Med. 2017 Jun;53(3):342-350. Musculoskeletal disorders of the upper cervical spine in women with episodic or chronic migraine. Ferracini GN, Florencio LL, Dach F, Bevilaqua Grossi D, Palacios-Ceña M, Ordás-Bandera C, Chaves TC, Speciali JG, Fernández-de-Las-Peñas C.

* Cephalalgia. 2018 Apr;38(5):865-875. Musculoskeletal dysfunction in migraine patients. Luedtke K, Starke W, May A.

* Headache. 2009 May;49(5):726-31. Cervical mobility in women with migraine. Bevilaqua-Grossi D1, Pegoretti KS, Goncalves MC, Speciali JG, Bordini CA, Bigal ME.

* J Bodyw Mov Ther. 2014 Oct;18(4):569-75. Upper cervical mobility, posture and myofascial trigger points in subjects with episodic migraine: Case-control study. Tali D, Menahem I, Vered E, Kalichman L.

* J Electromyogr Kinesiol. 2016 Oct;30:66-72. Patients with chronic, but not episodic, migraine display altered activity of their neck extensor muscles. Florencio LL, Oliveira AS, Lemos TW, Carvalho GF, Dach F, Bigal ME, Falla D, Fernández-de-Las-Peñas C, Bevilaqua-Grossi D

Douleurs cervicales : et si c’était la faute de vos lunettes

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Corrigez votre posture au travail et à la maison pour éviter les douleurs cervicales

Vous le savez, votre posture au travail et à la maison a une influence sur les contractions des muscles de votre dos et de la nuque. Que vous soyez assis trop bas, trop haut; que vous regardiez tout le temps votre smartphone ou que vous soyez assis sur le canapé et en travaillant sur un ordinateur portable… vous pourriez souffrir des douleurs cervicales et du dos (qu’on appelle aujourd’hui text-neck).

Or une étude qui vient de paraître explique que le choix des verres de vos lunettes – unifocaux ou multifocaux – pourrait avoir une influence sur vos douleurs cervicales. Les chercheurs ont trouvé que les personnes qui portaient des lunettes avec des verres multifocaux avaient une meilleure extension de la courbe cervicale que ceux qui portaient des lunettes avec des verres unifocaux.

C’est donc un point à considérer quand vous choisissez vos lunettes pour pouvoir lire ou regarder un écran avec une courbure normale de la nuque et éviter les douleurs cervicales. Votre chiropracteur pourra vous aider à mieux organiser votre ergonomie au travail et vous donner des conseils pour une meilleure posture à la maison.

Références :

Int J Occup Saf Ergon. 2018 Apr 4:1-14. Effect of Unifocal versus Multifocal Lenses on Cervical Spine Posture in Patients with Presbyopia. Abbas RL, Houri MT, Rayyan MM, Hamada HA, Saab IM.

Chiropraxie : nouvel espoir pour les vétérans américains souffrant de troubles musculo-squelettiques

Le Congrès américain adopte une loi visant à élargir l’accès des vétérans aux services chiropratiques non médicamenteux

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Les chiropracteurs en première ligne contre les troubles musculo-squelettiques

Le Congrès américain a adopté une loi visant à élargir l’accès aux vétérans aux services chiropratiques non médicamenteux
L’American Chiropractic Association (ACA) a annoncé aujourd’hui que le Congrès, avec l’adoption de la Loi sur les crédits consolidés de 2018, a approuvé un plan élargissant l’accès à l’approche non médicamenteuse de la chiropratique aux anciens combattants, pas beaucoup de maux de dos et d’autres troubles musculo-squelettiques.

Soutenu par plusieurs groupes de vétérans la loi qui vient d’être adoptée demande au ministère des Anciens Combattants des États-Unis d’étendre la disponibilité de deux centres médicaux ou cliniques dans chacun Réseau de services intégrés aux anciens combattants plus tard le 31 décembre 2019, et moins 50% de tous les centres médicaux des vétérans au plus tard le 31 décembre 2021.

La mesure codifiée et élargie pour la première fois les services chiropratiques dans le service de santé de l’armée américaine pour inclure les services fournis par les docteurs en psychiatrie dans les catégories des services de santé préventifs et médicaux – en plus des services de réadaptation – plaçant les chiropraticiens dans les catégories de services.

À l’heure actuelle, les vétérans ont accès à des services chiropratiques dans plus de 70 grandes installations de traitement de la VA aux États-Unis, mais près de 100 sites de services de santé de l’armée américaine peu ou pas de disponibilité . Cette disparité survient à un moment où le besoin d’options efficaces et sans drogues pour les troubles musculo-squelettiques est urgent. Les données de services de santé de l’armée américaine citent “les maladies du système musculo-squelettique / système conjonctif” comme le mal de dos comme la maladie n ° 1 éprouvée par les anciens combattants revenant des guerres en Irak et en Afghanistan qui accèdent au traitement. De plus, des sondages montrent que, tout comme la population civile, de nombreux anciens combattants ont la difficulté à se procurer des analgésiques sur ordonnance (opioïdes).

«Depuis de nombreuses années, les vétérans ont un accès limité aux services essentiels offerts par les chiropracteurs. Le projet de loi que le Congrès a adopté aujourd’hui contribuera à donner aux vétérans un meilleur accès aux options de nouvelles “.

Le président par intérim de l’ACA, N. Ray Tuck, Jr., DC.

Mal de dos chez les adolescents ? Voyez un chiropracteur !

La lombalgie est courante à l’adolescence, mais il y a peu de recherche de haute qualité pour faire la part entre les soins proposés.
Dans cette étude parue dans le journal médical Pain, les chercheurs ont mené un étude randomisée comparant d’une part 12 semaines de manipulations vertébrales combinée à des exercices pour le dos et des exercices pour le dos seuls.

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Les manipulations vertébrales chez le chiropracteur

Les participants étaient 185 adolescents âgés de 12 à 18 ans avec des maux de dos chroniques. Le critère principal était la sévérité de la douleur à 12, 26 et 52 semaines. Les critères secondaires comprenaient l’incapacité, la qualité de vie, l’utilisation de médicaments, l’amélioration et la satisfaction des patients et des soignants.
Chez les adolescents souffrant de lombalgie chronique, les manipulations vertébrales combinées à l’exercice étaient plus efficaces que l’exercice seul sur une période d’un an; les différences les plus marquées étant survenues à six mois.

Pain. 2018 Mar 27. doi: 10.1097/j.pain.0000000000001211. [Epub ahead of print] Spinal Manipulation and Exercise for Low Back Pain in Adolescents: A Randomized Trial. Evans R1, Haas M1, Schulz C1, Leininger B1, Hanson L1, Bronfort G1.

Addiction aux anti-douleurs opioïdes : La Chiropraxie a sauvé ma vie !

Après plus de 75 interventions chirurgicales, Shilo Harris attribue à son chiropracteur Tim Novelli, de North Canton, de l’avoir aidé à rompre son addiction.

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Procureur général de l’Ohio, Mike Wine (à gauche), Sergent Shilo Harris et Dr Patrick Enseigner, chiropracteur. Photo site canton rep.com.

Sergent Shilo Harris a été gravement blessé après que son véhicule blindé ait été frappé par un engin piégé en Irak il y a 11 ans. L’explosion, qui a tué trois de ses camarades, a causé de graves brûlures à 35% du corps de Harris, entraînant la perte de ses oreilles, du bout de son nez et de ses trois doigts, ainsi qu’une fracture de la clavicule gauche et 7 vertèbres.

Harris a subi plus de 75 chirurgies, ainsi qu’une bataille avec le syndrome de stress post-traumatique. Pendant le long processus de rétablissement, Harris a été prescrit des opioïdes pour faire face à sa douleur. Lors d’une conférence de presse pour promouvoir des alternatives aux opioïdes avec le procureur général de l’Ohio et le candidat au poste de gouverneur Mike DeWine mardi, Harris a dit qu’il ne savait pas qu’il était accro jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Lors d’un voyage de trois heures pour visiter sa famille loin de son centre de traitement à San Antonio, Harris a manqué de médicaments. “Dans les deux ou trois heures qui ont suivi l’épuisement des médicaments, je ne pouvais pas rentrer à San Antonio assez vite”, a déclaré Harris. “C’était une très forte dépendance.”

Finalement, il a été lentement sevré de ses médicaments, mais un revers majeur est venu sous la forme d’un accident de la circulation qui l’obligeait à retourner à certains des opioïdes. Harris a dit qu’il est tombé dans une dépression, et aurait pu être sans espoir s’il n’avait pas découvert des traitements alternatifs.

«Les soins chiropratiques m’ont sauvé la vie dans tous les sens», a-t-il déclaré.

Harris a déclaré que le changement a commencé quand il a rencontré Tim Novelli, un chiropracteur. Le traitement chiropratique a aidé Harris à gérer sa douleur et à surmonter sa dépendance, a-t-il dit.

“Même si c’était difficile, ça valait le voyage”, a-t-il dit. “Je ne prends aucun médicament opioïde, grâce aux soins chiropratiques.”

M. DeWine a indiqué qu’il avait convoqué un groupe de travail de sociétés de gestion et d’assurances santé l’été dernier pour élaborer des options de «traitement innovateur» pour aider à combattre l’épidémie d’opioïdes. Il a déclaré qu’il attendait des recommandations de ce groupe dans quelques semaines, mais a ajouté que l’objectif de la conférence de presse de mercredi était d’attirer l’attention sur d’autres méthodes de traitement de la douleur.

Selon l’école de médecine de Harvard, l’exercice, la perte de poids, la psychothérapie et même la méditation et d’autres alternatives sont disponibles à la place des opioïdes, qui peuvent être très addictifs. En 2016, plus de 4 300 personnes sont décédés des suites d’opioïdes dans l’état d’Ohio. Les décès par surdose de drogue en Ohio ont augmenté de 39% entre la mi-2016 et la mi-2017, selon un précédent rapport Dispatch.

Harris a déclaré que l’épidémie d’opioïdes était plus qu’un problème de vétéran ou de l’Ohio, mais un problème national. “Nous devons agir maintenant et cela commence ici aujourd’hui”, a déclaré Harris. “Cette crise doit cesser.”

Article traduit du site cantonrep.com

Text neck, tech neck ou la cervicalgie de texto

Text neck et douleurs cervicales

Votre tête pèse autant qu’une boule de bowling !

En temps normal, votre tête pèse environ 5-6 kilogrammes sur vos cervicales. Mais quand vous penchez la tête en avant et vers le bas, le poids ressenti sur la colonne cervicale commence à augmenter. À un angle de 15 degrés, ce poids est d’environ 12 kilogrammes, à 30 degrés, il est d’environ 18 kilogrammes, à 45 degrés il est d’environ 22 kilogrammes, et à 60 degrés, il est d’environ 27 kilogrammes !
C’est la charge supplémentaire sur votre colonne vertébrale quand vous consultez ou passer du temps sur votre smartphone et/ou tablette.
Les chercheurs ont trouvé que cette mauvaise posture; appelée text neck ou tech neck ou cervicalgie des textos; peut conduire à une usure et une dégénérescence prématurées, aux déchirures autour de la colonne vertébrale, et même la chirurgie.

Avec la tête en avant, 4 boules de bowling sur la nuque !

“Cela devient une épidémie” confirme Hansraj, chef de service de chirurgie de la colonne vertébrale à l’hôpital de New York Spine Surgery and Rehabilitation Medicine. “Il suffit de regarder autour de vous, tout le monde a la tête baissée.”

Pour comprendre ce que cela signifie, imaginez porter, un enfant de 8 ans, ou 3 à 4 boules de bowling, sur la nuque, pendant plusieurs heures par jour. Les utilisateurs de smartphones passent une moyenne de deux à quatre heures par jour la tête penchée en avant, à la lecture des e-mails, l’envoi de textes ou sur les sites des médias sociaux. Selon les études, cela revient à environ 700 à 1400 heures par an, où les gens mettent cette pression énorme sur leur colonne. Et c’est probablement pire pour les jeunes qui passeraient éventuellement 5.000 heures dans cette position, dit Hansraj.

“C’est un vrai problèmes chez les jeunes.», dit-il. «Avec cette contrainte excessive sur la nuque, nous pourrions commencer à voir de plus en plus de jeunes qui ont besoin de soins pour la colonne vertébrale. »

Un autre spécialiste déclare que « l’effet est similaire à l’extension d’un doigt en arrière et de l’y maintenir pendant environ une heure. »

« Quand vous étirez le tissu pendant une longue période de temps, il devient douloureux, il devient enflammée,” dit-il. Il peut aussi provoquer des tensions musculaires, des nerfs pincés, des hernies discales et, au fil du temps, il peut même supprimer la courbe naturelle du cou. »

Et d’autres problèmes de santé

Une mauvaise posture peut provoquer aussi d’autres problèmes. Les experts disent qu’elle pourrait réduire la capacité respiratoire jusque 30 pour cent. Une mauvaise posture au niveau de la nuque est aussi liée à des maux de tête et des problèmes neurologiques, la dépression et les maladies cardiaques.

 

Que faire ?

Premièrement, éviter de rester longtemps la tête penchée en avant sur son smartphone, tablette ou ordinateur portable. Visitez notre page facebook ou youtube pour voir la vidéo sur les bonnes positions à prendre sur l’ordinateur.
Essayer de regarder votre téléphone avec la tête relevée ou de regarder votre tablette sur un support surélevé.
Et surtout de faire des exercices pour renforcer les muscles (postérieurs) des cervicales et des dorsales.

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Les Dangers des antidouleurs opiacés

Le chef des services de santé américaines met en garde les médecins contre l’utilisation des antidouleurs opiacés

Danger des antidouleurs opiacés
Danger des antidouleurs opiacés

Le cas de “Prince” n’est pas isolé

Le “Surgeon General” des Etats-Unis, c’est-à-dire le chef des services de santé américaines vient d’envoyer une lettre à tous les médecins américains sur l’épidémie d’opioides. C’est la première fois que le Surgeon General des Etats-Unis écrit à tous les médecins. La raison : des dizaines de milliers de gens qui meurent chaque année d’overdose de médicaments opioides prescrits par leur médecin pour la douleur tels qu’Oxycontin et Vicodin. Dans sa lettre il ecrit : “Il est important de reconnaître que nous en sommes arrivés là sur un chemin pavé de bonnes intentions”. Mais ces bonnes intentions ont eu des conséquences catastrophiques.
Entre 1999 et 2014, plus de 165.000 personnes sont mortes aux Etats-Unis, d’overdose de médicaments opioides sur prescription.

Dans une interview avec la chaîne d’information CNN, le vice-amiral Murthy dit qu’il a été inspiré de faire ce courrier en constatant que malgré toute l’attention des médias sur l’épidémie d’overdose aux médicaments opioides, beaucoup de médecins ne réalisaient pas encore les dangers de ces médicaments.
Il raconte qu’en déjeunant avec un ami, cardiologue, formé dans les meilleurs institutions du pays, il a été surpris de voir qu’il ne savait pas que ces médicaments peuvent être addictifs !

Pour rééduquer les médecins, le vice-amiral Murthy a joint une carte de conseils à son courrier pour expliquer les bonnes pratiques pour la prescription de ces médicaments. Parmi les bonnes pratiques : les médecins devraient essayer d’autres approches telles que la kinésithérapie (Ils ont oublié la Chiro !) et les médicaments non addictifs, avant de prescrire des médicaments opioides !

Joint pour commentaire, le Dr Gary Franklin, un spécialiste des addictions aux Etats-Unis a ajouté qu’il faudrait encore plus pour combattre cette épidémie. Peut-être faire ce que l’état de Massachussettes a fait : établir des lois pour la precription de ces médicaments tels qu’une limite de 7 jours pour toute première prescription d’antidouleurs opioides. Il a ajouté que “ce serait bien que les médecins qui ont participé dans les années 90 dans le marketting des opiodes, admettent que contrairement à ce qu’ils ont raconté aux médecins, ces médicaments sont addictifs”. “Beaucoup de ces médecins qui ont promu ces médicaments étaient des médecins très connus et soutenu par de puissantes compagnies pharmaceutiques” a-t-il ajouté. “Où sont les “experts” qui ont initialement provoqué ce problème ?” a demandé le Dr Franklin. “Pourquoi ils ne reviennent pas dire, heu… nous nous sommes trompés ?”.

En tant que chiropracteur, je dirais qu’il n’y a pas grande chose à ajouter à cet article parue dans CNN du 25 août 2016. Si ce n’est que depuis toujours les soins chiropratiques offrent avec succès une alternative pour la douleur et surtout corriger les causes des douleurs et qu’il faudrait qu’en France aussi on aide les gens à prendre conscience des problèmes que ces médicaments pevent provoquer et les autres solutions qui s’offrent aux patients.

Comme des millions d’américains, canadiens, suisses, australiens,… essayez la Chiropraxie d’abord.

Article du CNN :
http://edition.cnn.com/2016/08/25/health/us-surgeon-general-letter-doctors-opioid-use/

Le courrier du Surgeon General des Etats-Unis à tous les médecins :
http://i2.cdn.turner.com/cnn/2016/images/08/25/sg.opioid.letter.pdf

Les recommandations jointes au courrier du Surgeon General
http://i2.cdn.turner.com/cnn/2016/images/08/25/opioidpocketguide.pdf

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