3 choses que vous pourriez peut-être apprendre à votre praticien sur la douleur !

Encore beaucoup de professionnels de santé ne comprennent malheureusement pas le rôle du système nerveux et surtout du cerveau dans

La douleur est dans la tête
Le cystème nerveux contrôle la douleur

la perception et le contrôle de la douleur; que ce soit en prescrivant des anti-douleurs, des myo-relaxants ou des massages pour des contractions musculaires ou des anti-dépresseurs pour des maux de tête, etc. Mais à un moment donné, il faut accepter l’évidence connue depuis des dizaines d’années : la douleur est dans la tête !

1. La douleur est dans la tête !

Je ne parle pas psychologiquement ! Je parle fonctionnellement, physiologiquement ! C’est le cerveau qui perçoit une information comme douloureuse ou non-douloureuse. Et selon l’état du cerveau, nous pouvons être plus ou moins sensibles ou résistants à ce qui va être considérée comme une “agression”. 

Vous connaissez probablement quelqu’un qui est capable de supporter une brûlure ou un clou dans la main en se serrant les dents et d’autres personnes qui hurlent de douleur simplement parce que vous les avez effleuré avec votre ongle ou serré la main un peu fort… Ils ne font pas semblants, ils ont vraiment mal !

Si le cerveau est en forme, il arrive à mieux contrôler les sensations qui viennent du corps et inhibe (ou réduit) normalement l’information de la douleur. Mais si le cerveau est devenue faible, fatigué; ses cellules s’emballent plus facilement et donc la sensation de la douleur est accentuée. Si votre praticien ne comprend pas cela, il risque de vous dire : “vous n’avez rien, c’est dans la tête” ou “c’est le stress, prenez des anti-dépresseurs !”.

Le cerveau contrôle l'information de la douleur
La migraine est l’incapacité du cerveau à gérer les informations arrivant au cerveau

En effet, je vois souvent des personnes qui souffrent de maux de tête, migraines, douleurs de dos,… sur qui on a effectué des radiographies, IRMs, et plein d’autres tests et qu’en absence d’une pathologie visible, se sont vus prescrire des anti-dépresseurs pour ne plus sentir la douleur ! Et pourtant ce n’est pas un problème de dépression qui provoque ces douleurs mais des cellules nerveuses devenues trop sensibles. C’est physiologique et non pas psychologique ! Mais il est évident que les cellules nerveuses étant devenues hypersensibles, nous devenons aussi trop sensibles mentalement, parce que les parties du cerveau en charge des émotions sont aussi devenues à fleur de peau, d’où la déprime qui peut accompagner la douleur. Mais comme le disent beaucoup de patients : “Je n’ai pas des maux de têtes parce que j’étais déprimé avant, mais maintenant je suis déprimé parce que je souffre depuis si longtemps et je ne trouve pas la solution !”

2. La douleur est une bonne chose !

La douleur est l’alarme de votre corps. C’est la lumière dans votre voiture qui vous prévient d’un problème au moteur, d’une fuite d’huile par exemple. Dans votre corps, la douleur vous prévient qu’il y a quelque chose qui ne va pas et que si cela continue, cela pose un problème réel pour votre corps. 

Quand on achète une voiture, on apprend que par exemple s’il y a une fuite d’huile dans le moteur, on ne remet pas simplement de l’huile pour compenser pour la fuite. Il faudrait réparer la fuite. En rajoutant simplement de l’huile pour compenser, un jour on risque que le moteur brûle parce qu’on n’a pas réparé la fuite à temps et cela coutera beaucoup plus cher et ce sera beaucoup plus compliqué à réparer. 

La douleur est l'alarme du corps
La douleur est le système d’alarme du corps

Et pour son corps ? Est-ce que l’on fait attention au signal d’alarme qu’est la douleur ? Si le corps vous prévient qu’il y a un problème : un mal de tête ou une douleur de dos, quelle est la solution souvent utilisée ? Un anti-douleur, un myo-relaxant,… Quelque chose pour ne plus sentir la douleur, pour calmer les muscles contractés en ignorant le signal d’alarme. Je vois toutes les semaines des personnes qui consultent en disant qu’ils n’en peuvent plus des douleurs chroniques dont il souffrent tous les jours et ils rajoutent : “avant c’était de temps en temps et beaucoup moins fort et j’ai pensé que ça allait partir” ou “j’ai pris des médicaments et ça allait mieux mais ça revient. Maintenant c’est tout le temps et c’est invivable !”

Si le problème n’est pas résolu; il revient un jour ou l’autre et probablement plus fort !

3. L’objectif ne devrait pas être d’éliminer la douleur mais la cause de la douleur !

Rappelez-vous : Douleur ou symptôme = signal d’alarme ! On n’éteint pas l’alarme d’incendie sans avoir éteint l’incendie qui a provoqué le signal !

Etape 1 : Enlever la source du problème dans le corps

Il faudrait donc tout d’abord enlever ou réduire ce qui provoque le signal d’alarme. Dans la plupart des troubles neuro-musculosquelettiques tels que les maux de dos, douleurs cervicales, maux de tête, migraines, nevralgies,… ce sont des blocages articulaires qui provoquent des irritations des nerfs et donc la douleur ou la contraction musculaire. Il est donc logique de commencer par là et d’enlever ces blocages et ces irritations. Avec 6 années d’études à temps complet, les chiropracteurs sont les spécialistes de la colonne vertébrale pour ces problèmes. Les nombreux témoignages de nos patients le montre et de plus en plus d’études médicales le prouvent ! Sur notre site, vous pouvez en trouver certaines sur les maux de tête / migraines, maux de dos / hernie discale ou autres…

Etape 2 : Rééquilibrer le système nerveux

Pour que l’information de la douleur soit mieux contrôlée et que le système nerveux puisse normaliser les informations qui sont considérées comme douloureuses, il faudrait rééquilibrer le système en stabilisant le système proprioceptif, oculaire, vestibulaire… 

“Le système vestibulaire pour mes migraines ?”

Pour résumer, les différentes informations sensorielles qui entrent dans le cerveau, activent différentes cellules et zones du cerveau qui sont interconnectées. L’intégration des informations venant des systèmes cérébelleux, vestibulaires, oculaires et proprioceptifs… interagit avec les systèmes qui sont en charge des muscles, des artères, du contrôle de la douleur,… Si vous voulez, c’est un peu l’effet des vases communicantes : en remplissant une vase on peut faire déborder une autre vase et en ouvrant une vanne dans une vase on peut vider une autre vase pour ne pas qu’elle déborde. 

C’est pour ça que chez des personnes migraineuses, une lumière, un bruit, une odeur peut déclencher la migraine; ou chez une personne avec des acouphènes ou douleurs de dos, le stress peut déclencher les symptômes. Mais le problème n’est ni l’odeur, ni la lumière, ni le stress. C’est est-ce qu’on a un système qui est stable pour supporter l’odeur, la lumière, le stress,… ? 

Il est donc essentiel de travailler pour rééquilibrer, stabiliser et renforcer le système nerveux, pour qu’il puisse être résistant à long terme et qu’on n’ait pas de douleur au moindre petit problème. 

Addiction aux anti-douleurs opioïdes : La Chiropraxie a sauvé ma vie !

Après plus de 75 interventions chirurgicales, Shilo Harris attribue à son chiropracteur Tim Novelli, de North Canton, de l’avoir aidé à rompre son addiction.

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Procureur général de l’Ohio, Mike Wine (à gauche), Sergent Shilo Harris et Dr Patrick Enseigner, chiropracteur. Photo site canton rep.com.

Sergent Shilo Harris a été gravement blessé après que son véhicule blindé ait été frappé par un engin piégé en Irak il y a 11 ans. L’explosion, qui a tué trois de ses camarades, a causé de graves brûlures à 35% du corps de Harris, entraînant la perte de ses oreilles, du bout de son nez et de ses trois doigts, ainsi qu’une fracture de la clavicule gauche et 7 vertèbres.

Harris a subi plus de 75 chirurgies, ainsi qu’une bataille avec le syndrome de stress post-traumatique. Pendant le long processus de rétablissement, Harris a été prescrit des opioïdes pour faire face à sa douleur. Lors d’une conférence de presse pour promouvoir des alternatives aux opioïdes avec le procureur général de l’Ohio et le candidat au poste de gouverneur Mike DeWine mardi, Harris a dit qu’il ne savait pas qu’il était accro jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Lors d’un voyage de trois heures pour visiter sa famille loin de son centre de traitement à San Antonio, Harris a manqué de médicaments. “Dans les deux ou trois heures qui ont suivi l’épuisement des médicaments, je ne pouvais pas rentrer à San Antonio assez vite”, a déclaré Harris. “C’était une très forte dépendance.”

Finalement, il a été lentement sevré de ses médicaments, mais un revers majeur est venu sous la forme d’un accident de la circulation qui l’obligeait à retourner à certains des opioïdes. Harris a dit qu’il est tombé dans une dépression, et aurait pu être sans espoir s’il n’avait pas découvert des traitements alternatifs.

«Les soins chiropratiques m’ont sauvé la vie dans tous les sens», a-t-il déclaré.

Harris a déclaré que le changement a commencé quand il a rencontré Tim Novelli, un chiropracteur. Le traitement chiropratique a aidé Harris à gérer sa douleur et à surmonter sa dépendance, a-t-il dit.

“Même si c’était difficile, ça valait le voyage”, a-t-il dit. “Je ne prends aucun médicament opioïde, grâce aux soins chiropratiques.”

M. DeWine a indiqué qu’il avait convoqué un groupe de travail de sociétés de gestion et d’assurances santé l’été dernier pour élaborer des options de «traitement innovateur» pour aider à combattre l’épidémie d’opioïdes. Il a déclaré qu’il attendait des recommandations de ce groupe dans quelques semaines, mais a ajouté que l’objectif de la conférence de presse de mercredi était d’attirer l’attention sur d’autres méthodes de traitement de la douleur.

Selon l’école de médecine de Harvard, l’exercice, la perte de poids, la psychothérapie et même la méditation et d’autres alternatives sont disponibles à la place des opioïdes, qui peuvent être très addictifs. En 2016, plus de 4 300 personnes sont décédés des suites d’opioïdes dans l’état d’Ohio. Les décès par surdose de drogue en Ohio ont augmenté de 39% entre la mi-2016 et la mi-2017, selon un précédent rapport Dispatch.

Harris a déclaré que l’épidémie d’opioïdes était plus qu’un problème de vétéran ou de l’Ohio, mais un problème national. “Nous devons agir maintenant et cela commence ici aujourd’hui”, a déclaré Harris. “Cette crise doit cesser.”

Article traduit du site cantonrep.com

Les Dangers des antidouleurs opiacés

Le chef des services de santé américaines met en garde les médecins contre l’utilisation des antidouleurs opiacés

Danger des antidouleurs opiacés
Danger des antidouleurs opiacés

Le cas de “Prince” n’est pas isolé

Le “Surgeon General” des Etats-Unis, c’est-à-dire le chef des services de santé américaines vient d’envoyer une lettre à tous les médecins américains sur l’épidémie d’opioides. C’est la première fois que le Surgeon General des Etats-Unis écrit à tous les médecins. La raison : des dizaines de milliers de gens qui meurent chaque année d’overdose de médicaments opioides prescrits par leur médecin pour la douleur tels qu’Oxycontin et Vicodin. Dans sa lettre il ecrit : “Il est important de reconnaître que nous en sommes arrivés là sur un chemin pavé de bonnes intentions”. Mais ces bonnes intentions ont eu des conséquences catastrophiques.
Entre 1999 et 2014, plus de 165.000 personnes sont mortes aux Etats-Unis, d’overdose de médicaments opioides sur prescription.

Dans une interview avec la chaîne d’information CNN, le vice-amiral Murthy dit qu’il a été inspiré de faire ce courrier en constatant que malgré toute l’attention des médias sur l’épidémie d’overdose aux médicaments opioides, beaucoup de médecins ne réalisaient pas encore les dangers de ces médicaments.
Il raconte qu’en déjeunant avec un ami, cardiologue, formé dans les meilleurs institutions du pays, il a été surpris de voir qu’il ne savait pas que ces médicaments peuvent être addictifs !

Pour rééduquer les médecins, le vice-amiral Murthy a joint une carte de conseils à son courrier pour expliquer les bonnes pratiques pour la prescription de ces médicaments. Parmi les bonnes pratiques : les médecins devraient essayer d’autres approches telles que la kinésithérapie (Ils ont oublié la Chiro !) et les médicaments non addictifs, avant de prescrire des médicaments opioides !

Joint pour commentaire, le Dr Gary Franklin, un spécialiste des addictions aux Etats-Unis a ajouté qu’il faudrait encore plus pour combattre cette épidémie. Peut-être faire ce que l’état de Massachussettes a fait : établir des lois pour la precription de ces médicaments tels qu’une limite de 7 jours pour toute première prescription d’antidouleurs opioides. Il a ajouté que “ce serait bien que les médecins qui ont participé dans les années 90 dans le marketting des opiodes, admettent que contrairement à ce qu’ils ont raconté aux médecins, ces médicaments sont addictifs”. “Beaucoup de ces médecins qui ont promu ces médicaments étaient des médecins très connus et soutenu par de puissantes compagnies pharmaceutiques” a-t-il ajouté. “Où sont les “experts” qui ont initialement provoqué ce problème ?” a demandé le Dr Franklin. “Pourquoi ils ne reviennent pas dire, heu… nous nous sommes trompés ?”.

En tant que chiropracteur, je dirais qu’il n’y a pas grande chose à ajouter à cet article parue dans CNN du 25 août 2016. Si ce n’est que depuis toujours les soins chiropratiques offrent avec succès une alternative pour la douleur et surtout corriger les causes des douleurs et qu’il faudrait qu’en France aussi on aide les gens à prendre conscience des problèmes que ces médicaments pevent provoquer et les autres solutions qui s’offrent aux patients.

Comme des millions d’américains, canadiens, suisses, australiens,… essayez la Chiropraxie d’abord.

Article du CNN :
http://edition.cnn.com/2016/08/25/health/us-surgeon-general-letter-doctors-opioid-use/

Le courrier du Surgeon General des Etats-Unis à tous les médecins :
http://i2.cdn.turner.com/cnn/2016/images/08/25/sg.opioid.letter.pdf

Les recommandations jointes au courrier du Surgeon General
http://i2.cdn.turner.com/cnn/2016/images/08/25/opioidpocketguide.pdf

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