Allaitement et douleurs de dos

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Faites attention à votre posture après l’accouchement aussi

Beaucoup de choses ont été dites sur la grossesse et des troubles musculo-squelettiques. Le changement de posture, le déplacement du centre de gravité, la prise de poids, les changements hormonaux,… sont autant de facteurs qui peuvent provoquer des tensions musculaires et des douleurs qui sont d’ailleurs bien corrigées par des soins chiropratiques appropriés (voir notre page femmes enceintes).

Mais ceux qui ont déjà eu des enfants savent qu’après l’accouchement, ce n’est pas fini. Non seulement le corps de la mère peut mettre du temps à revenir à une stabilité structurelle, mais en plus le corps des parents peut être mis à rude épreuve suite à des positions inconfortables : porter le bébé, l’allaiter, le mettre et le sortir de son lit à barreaux, de son siège auto,…

Des chercheurs pakistanais ont donc cherché à savoir si les mères adoptent des positions au moment de l’allaitement qui étaient associés à des troubles musculo-squelettiques. Il ont trouvé que 70,8% des mères allaitaient en tenant leur bébé allongé sur le bras, et que 21,5% allaitaient leur bébé dans une position couchée sur le côté.

Cette étude a montré que la position la plus commune pour allaiter qui était de tenir le bébé sur le bras (position de madone) était associée à des douleurs cervicales. Mais d’autres positions d’allaitement étaient également associées à des problèmes musculo-squelettiques. Cette position de Madone est meilleure pour les très petits bébés ou pour les bébés et les nourrissons qui ont des difficultés à prendre le sein.

En adoptant cette position, les mères étaient plus à l’aise même si cette position a été associée à une douleur cervicale mécanique due à une mauvaise posture de la mère.

Lors de l’étude 26% des participantes n’ont signalé aucune douleur liée à l’allaitement dans aucune partie du corps, tandis que 74% ont déclaré avoir eu des douleurs dans différentes régions pendant et après l’allaitement. Sur 74% des femmes, 38,3% ont signalé des douleurs pendant l’allaitement, tandis que 27,5% ont signalé des douleurs après l’allaitement. Seulement 8,3% ont déclaré que leur douleur était restée constante.

Dans une autre étude effectuée au Niger, les chercheurs ont trouvé que plus de 77% des mères portaient leur enfant dans le dos. Mais cette méthode est associée à des changements biomécaniques et une fatigue musculaire accrue. 82% des mères interrogées ont déclaré ressentir des douleurs lombaires et 74%, des douleurs cervicales-dorsales.

Moins de blocages au niveau du bassin et de la colonne vertébrale grâce à la Chiropraxie permet de passer une grossesse apaisée, un accouchement

Références :
* Rani S, Habiba UE, Qazi WA, Tassadaq N. Association of breast feeding positioning with musculoskeletal pain in post partum mothers of Rawalpindi and Islamabad. J Pak Med Assoc. 2019 Apr;69(4):564-566.
* Ojukwu CP, Anyanwu GE, Anekwu EM, Chukwu SC, Fab-Agbo C. Infant carrying methods: Correlates and associated musculoskeletal disorders among nursing mothers in Nigeria. J Obstet Gynaecol. 2017 Oct;37(7):855-860.

Un tiers des enfants souffriraient de mal de dos

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Au vu de ce que les enfants portent dans leur cartable sur le dos, le nombre de ceux qui souffrent de mal de dos est en augmentation.

Selon un sondage réalisé auprès de 3 700 jeunes aux Etats-Unis, un tiers des jeunes âgés de 10 à 18 ans a déclaré avoir eu mal au dos au cours de la dernière année. L’incidence a augmenté avec l’âge et le poids des enfants et était plus élevée chez ceux qui pratiquent des sports de compétition.

Bien que de nombreuses personnes associent probablement des maux de dos aux personnes âgées, le chirurgien orthopédiste qui a dirigé l’étude n’a pas été surpris par ses conclusions.

« Nous voyons beaucoup d’enfants qui souffrent de blessures dues à la surexploitation ou de douleurs articulaires résultant de la pratique de sports », a déclaré le Dr Peter Fabricant, qui soigne des patients en pédiatrie à l’Hôpital de New York. « Parmi ces enfants qui avaient mal au dos, très peu avaient besoin d’une intervention médicale. La plupart n’avaient pas besoin de traitement. »

Selon les National Institutes of Health des États-Unis, environ 80% des adultes souffrent de douleurs au bas du dos à un moment donné. Mais c’est la première fois que l’étendue des maux de dos chez les enfants est estimée à l’échelle nationale, ont déclaré les auteurs. Les jeunes interrogés étaient également répartis par âge et par sexe.

En moyenne, ceux qui ont déclaré avoir mal au dos pesaient plus et avaient un indice de masse corporelle, ou IMC, plus élevé. (L’IMC est une mesure de la graisse corporelle basée sur la taille et le poids.)

Les maux de dos étaient plus fréquents chez les filles que chez les garçons (38% à 29%). Le plus souvent, la douleur touchait le bas du dos.
Près de la moitié ont déclaré avoir mal le soir et plus de 15% ont déclaré que des maux de dos avaient interrompu leur sommeil.

La participation à des sports de compétition était fortement liée aux maux de dos. La plupart des participants au sondage étaient actifs, le basket-ball étant le sport le plus pratiqué, suivi par la danse, le baseball, le football et le football.

Les chercheurs ont ajouté que les sacs à dos qu’ils utilisent pour transporter leurs affaires sont un autre facteur contribuant au mal de dos des enfants. Ceux qui utilisaient une sangle pour porter leur sac à dos ont signalé beaucoup plus de douleurs au dos que ceux qui utilisaient les deux sangles.

Ceux qui utilisaient des sacs à dos à roulettes étaient les plus nombreux à souffrir de dos. Le Dr Fabricant a déclaré qu’il n’était pas clair si la douleur les avait incités à utiliser les sacs à rouler ou si les sacs à rouler contribuaient à leur douleur.

Bien que les perspectives de douleur à long terme ne soient pas claires, le Dr  Fabricant a déclaré « il serait certainement logique » que les enfants souffrant de maux de dos soient plus susceptibles d’en souffrir encore à l’âge adulte.

Le Dr Henock Wolde-Semait est orthopédiste en pédiatrie à l’hôpital NYU Winthrop de Mineola, au New York, qui a examiné les résultats. Il a dit que les résultats reflètent ce qu’il voit dans sa propre pratique.

« Beaucoup d’enfants ont mal au dos pour diverses raisons. On dirait que c’est en augmentation », a-t-il déclaré.

« La majorité d’entre eux s’en sortent bien [sans traitement chirurgical]. C’est pourquoi, dans le passé, cela aurait pu être négligé ou considéré comme acquis », a ajouté Wolde-Semait.

Wolde-Semait a déclaré que le temps d’écran excessif pourrait également jouer un rôle dans le mal de dos des enfants. Il a déclaré que les jeunes devraient rechercher « la modération dans tous les aspects ».

L’étude doit être présentée le 12 mars à la réunion annuelle de l’American Academy of Orthopaedic Surgeons, à Las Vegas. Les recherches présentées lors de réunions sont généralement considérées comme préliminaires jusqu’à leur publication dans une revue à comité de lecture.

Il est important de faire vérifier l’état de la colonne de votre enfant par un spécialiste de la colonne vertébrale qu’est le chiropracteur.

Vrai / Faux : Arrêtons de croire ces clichés sur la santé

Cervicalgie et chiropracteur

Le magazine Marie Claire a récemment publié un article sur “Santé : arrêtons de croire ces clichés”. Super idée ! J’ai voulu rajouter d’autres clichés qui ont la vie dure. Et il y en a tellement qu’il y aura des épisodes 2, 3… comme les blockbusters….

Aujourd’hui quelques uns des clichés sur la santé des articulations :

Il faut se reposer pour un mal de dos : FAUX

Le premier nous concerne directement, nous les chiropracteurs. Et d’ailleurs l’article de Marie Claire en parle, mais un peu vite à mon goût. Parce que pendant de très nombreuses années, les patients nous ont répétés en boucle : “mon médecin m’a conseillé de ne pas bouger et rester au lit et vous me dites qu’il ne faut pas rester au lit mais marcher et bouger…Je ne sais plus qui croire…” 

Et citer toutes les études parues à ce sujet, ne servait à rien. Et voilà que depuis quelques années, le gouvernement, les assurances, le CPAM,… s’y sont mis aussi : il ne faut surtout pas rester au lit pour un mal de dos. Le problème pourrait durer encore plus longtemps. Il vaut mieux marcher, bouger et se reposer pour de courtes périodes. Parfois, dans le cas d’une vrai hernie discale, plus de repos est nécessaire et de toute façon le patient peut avoir du mal à se mouvoir. Mais dans la grande majorité des cas, il faut se lever, marcher, faire de la gym douce, nager (ou même barboter dans l’eau),…

Mes vertèbres sont déplacés et le chiropracteur les remet à leur place : FAUX

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Les chiropracteurs en première ligne contre les troubles musculo-squelettiques

Pendant qu’on est sur le sujet des vertèbres, une autre tournure de langage mais qui à force est devenu une réalité dans l’esprit de beaucoup. Si j’ai mal au dos, c’est parce que j’ai une “vertèbre déplacée” et mon chiropracteur va la “remettre en place”. 

En fait si vous avez une vertèbre déplacée, voyer plutôt un chirurgien ! Les vertèbres ne sortent pas de leur place (sauf peut-être dans le cas d’une spondylolisthésis, mais c’est un autre débat). Les vertèbres peuvent perdre leur mobilité et se bloquer en raison de faux mouvement, de mauvaises positions quotidiennes, de mauvais mouvements répétitifs, de chocs, d’accidents, etc. Le rôle du chiropracteur est de redonner de la mobilité à l’articulation et de cette façon activer les récepteurs nerveux autour de l’articulation pour que le système nerveux fonctionne mieux. Pour qu’une vertèbre se déplace, il faut un sacré choc et donc un bon chirurgien !

On m’a dit que j’ai une hernie discale et qu’il faut donc nécessairement opérer : VRAI et FAUX

Combien de fois ai-je entendu cela ? Et quand je fais l’examen clinique, le patient est étonné et demande pourquoi je fais tout ça ? Et quand à mon tour je leur demande : “mais on ne vous a pas examiné ?” La réponse est souvent : “Non, le spécialiste a juste regardé le scanner et m’a dit qu’il fallait opérer !” 

Or selon les recommandations internationales seulement 5 à 10% des hernies discales devraient être opérées. Et cette recommandation devrait être basée sur l’imagerie (d’ailleurs de préférence une IRM qu’un scanner) mais surtout si des signes cliniques sont présents à l’examen. C’est-à-dire qu’une opération n’est pas recommandée dans la majorité des hernies discales où il n’y pas de signes cliniques autre que la douleur (qui n’est qu’un symptôme). Dans ces cas, des interventions non invasives comme la Chiropraxie combinée à de la kinésithérapie ont été prouvées efficaces pour la plupart des discopathies. Beaucoup de chirurgiens consciencieux procèdent à un examen clinique minutieux avant de recommander une opération… ou pas. 

L’arthrose est un problème des personnes âgées et se faire craquer ses articulations provoque de l’arthrose : FAUX et FAUX

Qui n’a pas déjà entendu ça ? Il ne faut pas craquer ses articulations parce que cela provoque de l’arthrose. 

Non seulement c’est faux et il y a même eu une étude à ce sujet, mais c’est même plutôt le contraire ! L’arthrose est la mort cellulaire au niveau de l’articulation. La mort cellulaire est le résultat de blocage articulaire et de manque de mobilité. Les cellules du cartilage sont nourries par le mouvement articulaire qui assure la bonne circulation sanguine. Quand les articulations sont bloquées suite à des mauvaises positions, des faux mouvements, des chocs,… les cellules du disque se dessèchent et sous la pression des vertèbres, s’écrasent. Les os autour se déforment et des années après, le patent s’entend dire qu’il a de l’arthrose. Ce n’est pas la vieillesse qui provoque de l’arthrose. On la voit plus souvent chez une personne âgée parce qu’un personne à 70 ans a plus de probabilités d’avoir eu des chocs, accidents, mauvaises postures au travail,… qu’une personne de 20 ans. Mais je vois régulièrement des patients de 70 ans qui n’ont pas d’arthrose sur leur colonne et des patients de 24 ans avec énormément d’arthroses dans leur colonne cervicale parce qu’ils ont eu un sérieux accident de voiture avec coup du lapin à l’âge de 16 ans ! 

Pour finir sur le premier sujet, le fait de faire bouger les articulations en les faisant craquer redonne de la mobilité à l’articulation, ce qui est le contraire du blocage articulaire qui pourrait provoquer de l’arthrose. Donc non, craquer les articulation ne provoque pas l’arthrose !

Mais je conseille de ne pas le faire soi-même pour deux raisons : Tout d’abord quand un chiropracteur fait craquer les articulations, il va justement cibler les articulations qui sont bloquées. Pas tout et n’importe quoi. Quand on fait n’importe quoi on pourrait créer trop de mouvement à des endroits qui n’en avaient pas besoin et donc provoquer une instabilité. L’autre raison est que quand je fais un ajustement chiropratique sur un endroit (un gros mot pour dire quand je fais craquer une articulation), c’est pour avoir un effet plus ou moins spécifique au niveau des récepteurs nerveux et du système nerveux. Quand une personne se fait craquer les doigts ou la nuque n’importe comment ou quand des personnes qui ne sont pas formées comme les chiropracteurs (comme il y en a beaucoup maintenant qui manipulent à droite et à gauche sans une formation longue) manipulent les patients sans comprendre l’effet sur le système nerveux; ils pourraient exciter n’importe quoi au niveau du système nerveux…

On m’a dit que la cause des mes maux de têtes est le stress : FAUX

Le cerveau contrôle l'information de la douleur
La migraine est l’incapacité du cerveau à gérer les informations arrivant au cerveau

Nombre de personnes qui me consultent se sont entendus dire : la cause de vos problèmes est le stress ! Que ce soit pour des maux de tête, des douleurs, un acouphène,… 

Or autant il est vrai que les symptômes peuvent se déclarer pendant un moment de stress ou de fatigue, autant ce ne sont pas les causes de ces troubles. Ce sont simplement les facteurs déclencheurs. Comme pourraient l’être l’alcool, la lumière, une odeur,… pour une migraine. La grande majorité des personnes qui me consultent pour les migraines ont des problèmes de blocages et d’irritations nerveuses à la colonne vertébrale, notamment aux cervicales. C’est ce qui provoque des phénomènes de tension musculaires à la tête et des contractions et dilatations des vaisseau à l’origine de ces céphalées ou migraines. C’est donc en prenant en compte ce qui provoque vraiment les symptômes qu’on peut arriver à corriger ces problèmes et non pas simplement en masquant les symptômes ou en éliminant les facteurs déclencheurs de sa vie. Parce que tôt ou tard un autre facteur vient s’y rajouter et là il faudra éviter de sortir le jour car la lumière du jour est trop forte, de sortir la nuit car la lumière des phares des voitures est gênante, de ne pas manger de viande car on a du mal à digérer et ça donne mal à la tête, d’éviter de boire du vin, de passer devant une boulangerie car trop d’odeurs, etc. 

Douleurs cervicales et maux de dos chronique : la Chiropraxie plébiscitée

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Les maux de dos chronique et les douleurs cervicales chroniques sont les types de douleur chronique les plus courants. Leur prévalence combinée est estimée à environ 10% à 20% de la population adulte. Bien qu’il existe de nombreux traitements pour la douleur chronique, les manipulations vertébrales effectuées principalement par les chiropracteurs est un des traitements non pharmacologiques les plus recommandés pour ces conditions. Aux États-Unis, environ 30% des personnes souffrant de douleur de dos ont eu recours à la chiropraxie.

Une étude parue en 2018 a analysé un large échantillon de patients souffrant de lombalgie et de cervicalgie chronique aux États-Unis qui ont recours aux soins chiropratiques pour traiter leurs douleurs chroniques.

Les chercheurs ont trouvé qu’en général, la plupart des patients de cet échantillon étaient des femmes blanches avec un haut niveau d’éducation. La plupart ont commencé la chiropratique après avoir essayé d’autres types de soins (médecine générale, acupuncture, massage, kinésithérapie) et un peu moins du tiers ont continué à recevoir d’autres soins pour leur douleur. Ce groupe utilise peu des anti-douleurs opiacés et d’autres médicaments contre la douleur, et la plupart considèrent que le fait d’éviter une intervention chirurgicale est la principale raison du choix des soins chiropratiques. Plus de 90% ont déclaré être très satisfaits de leurs soins chiropratiques.

Les chercheurs concluent que compte tenu de la prévalence de la lombalgie et de cervicalgie chroniques, de la nécessité de trouver des alternatives non pharmacologiques efficaces pour le traitement de la douleur chronique et de la satisfaction à long terme de ces patients vis-à-vis de leurs soins, des études complémentaires sur ces types de patients et les soins proposés sont nécessaires.

Références :

J Manipulative Physiol Ther. 2018 Jul – Aug;41(6):445-455. doi: 10.1016/j.jmpt.2018.02.001. Epub 2018 Aug 16.
Characteristics of Chiropractic Patients Being Treated for Chronic Low Back and Neck Pain. Herman PM, Kommareddi M, Sorbero ME, Rutter CM, Hays RD, Hilton LG, Ryan GW, Coulter ID.

Mal de dos chronique : encore une étude qui valide les soins chiropratiques

Mal de dos chronique : La Chiropraxie efficace !

chiropraxie recommandée pour la lombalgie
La chiropraxie pour la lombalgie chronique

La prévalence de la lombalgie au cours de la vie aux États-Unis peut atteindre 84%. Il est estimé que 11 à 12% de la population est en invalidité en raison de maux de dos chroniques. La gravité ou la durée varient d’un individu à l’autre et la transition de la lombalgie aiguë à la lombalgie chronique est difficile à déterminer.

Les approches de gestion de la douleur varient considérablement. De nombreux médecins utilisent des anti-inflammatoires non stéroïdiens, des opioïdes et des médicaments neurotropes, ou des injections de stéroïdes (infiltration) et la chirurgie comme outils principaux. En raison des risques potentiels ou apparents associés à ces outils, les approches non pharmacologiques, considérées comme impliquant des événements indésirables minimes, sont devenues populaires. Au cours des dernières années, plusieurs études ont exploré les preuves pour le traitement de la lombalgie chronique; les options comprennent la thérapie de manipulation vertébrale, la thérapie comportementale, la thérapie par l’exercice, la stimulation nerveuse électrique transcutanée, les courants interférentiels, la thérapie au laser à basse altitude et le yoga. Les modalités manuelles telles que la kinésithérapie, le massage, la chiropraxie, l’ergothérapie et l’ostéopathie, y compris la manipulation et la mobilisation vertébrales, sont souvent utilisées; seules ou ensembles; pour traiter la lombalgie chronique.

L’objectif de cette étude était de mieux comprendre l’efficacité de la mobilisation et de la manipulation de la lombalgie chronique non spécifique comparée et rapportée dans les essais contrôlés randomisés (ECR) depuis 2000.

La conclusion des chercheurs est qu’il existe des preuves de qualité modérée que la manipulation et la mobilisation sont susceptibles de réduire la douleur et d’améliorer la capacité des patients souffrant de lombalgie chronique; la manipulation semble produire un effet plus important que la mobilisation. Les deux thérapies semblent sans danger. Les programmes multimodaux peuvent être une option prometteuse.

Références : Spine J. 2018 May;18(5):866-879. Manipulation and mobilization for treating chronic low back pain: a systematic review and meta-analysis. Coulter ID, Crawford C, Hurwitz EL, Vernon H, Khorsan R, Suttorp Booth M, Herman PM.

Lutte contre le mal de dos et le fléau des opioïdes : Un autre état américain choisit la Chiropraxie

Le responsable de la lutte contre les addictions de l’état de New Hampshire veut plus de soins chiropratiques pour les patients

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Les chiropracteurs en première ligne contre les troubles musculo-squelettiques

Le conseiller du gouverneur Chris Sununu sur la toxicomanie et la santé comportementale, David Mara, a rendu visite aux médecins et aux chiropracteurs dans une usine de Dartmouth-Hitchcock au Liban (état de New Hampshire) mardi.

Ils se sont rencontrés pour discuter des soins chiropratiques comme une alternative aux opioïdes pour la gestion du mal de dos, une pathologie  répandue.

Une étude récente a révélé que les patients du New Hampshire traités par des chiropracteurs pour des maux de dos non liés au cancer étaient significativement moins susceptibles de recevoir une ordonnance pour un médicament à base d’opioïde.

Sur la base de ces résultats, Mara a dit qu’il encouragerait le gouverneur à élargir l’accès aux soins chiropratiques à travers l’état. « Si c’est quelque chose qui est basé sur la science et les données sont là, je suis sûr qu’il prendrait les mesures nécessaires pour le soutenir », at-il dit.

Il faut noter que le New Hampshire a le deuxième taux le plus élevé de décès par surdose de drogue aux États-Unis.

NDLR : L’étude citée est parue dans le numéro de Juin 2018 de Journal of Alternative and Complementary Medicine. L’objectif de cette étude était d’évaluer l’association entre l’utilisation des soins chiropratiques et l’utilisation de médicaments opioïdes sur ordonnance. Les auteurs (chiropracteurs et médecins) ont mesuré la probabilité d’avoir une d’opioïdes chez les patients ayant reçus des soins chiropratiques et ceux n’ayant pas reçu des soins chiropratiques.
La probabilité de recevoir une ordonnance pour un analgésique opioïde était de 55% plus faible chez ceux qui avaient reçu des soins chiropratiques par rapport à ceux qui n’avaient pas reçu des soins chiropratiques.
La conclusion des chercheurs était que chez les adultes du New Hampshire ayant des visites au cabinet pour lombalgie non cancéreuse, la probabilité d’avoir une ordonnance pour un analgésique opioïde était significativement plus faible pour ceux qui recevaient des soins chiropratiques par rapport aux autres.

Traduit de : http://nhpr.org/post/nh-drug-czar-eyes-expansion-chiropractic-care-cut-down-opioid-prescriptions#stream/0

Etude citée :  J Altern Complement Med. 2018 Jun;24(6):552-556. doi: 10.1089/acm.2017.0131. Epub 2018 Feb 22.
Association Between Utilization of Chiropractic Services for Treatment of Low-Back Pain and Use of Prescription Opioids. Whedon JM, Toler AWJ, Goehl JM, Kazal LA.

Mal de dos : exercice aussi efficace que les anti-inflammatoires

Mal de dos : exercice aussi bien que les anti-inflammatoires, sans les effets secondaires !

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Faire des mouvements pour le mal de dos plutôt que de prendre des anti-inflammatoires

La lombalgie chronique non spécifique est devenue un problème majeur de santé publique dans le monde entier1). La prévalence de la lombalgie au cours de la vie atteindrait 84% et la prévalence de la lombalgie chronique serait d’environ 23%, avec environ 11% à 12% de la population étant handicapée par ces troubles. La lombalgie chronique non spécifique se manifeste sous forme de tension, de douleur et / ou de raideur dans la région du bas du dos, sans être possible d’identifier une cause spécifique de la douleur. Plusieurs structures dans le dos, y compris les articulations, les disques et les tissus conjonctifs, peuvent contribuer à la création des symptômes.

En règle générale, le traitement des patients atteints de lombalgie chronique non spécifique est conservateur, en utilisant des médicaments et / ou de l’exercice. La pharmacothérapie peut être associée à des effets secondaires. Il a été démontré que les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ont une efficacité thérapeutique pour la lombalgie chronique non spécifique. Il a été rapporté, cependant, que 3 à 23% des patients utilisant des AINS devaient les arrêter en raison d’effets secondaires. De plus, il faudrait tenir compte des quantités de médicaments concomitants administrées aux personnes âgées en ce qui concerne le risque de chute et qui devraient faire l’objet d’un suivi particulier.
Un autre traitement -exercice- a une efficacité bien établie chez les patients avec lombalgie chronique non spécifique et est populaire. De nombreuses études ont démontré que l’exercice thérapeutique peut améliorer la flexibilité du tronc, la force, l’endurance, la capacité aérobique et la stabilisation. L’exercice promet d’améliorer la fonction et les activités de la vie quotidienne. Cependant, il y a des arguments, à la fois pour et contre le soulagement de la douleur de cette manière.

Il y a eu peu d’études sur les comparaisons entre les AINS et la thérapie par l’exercice, notamment en ce qui concerne le degré de douleur, l’incapacité et la qualité de vie associée à la lombalgie ou à la santé. Le but de cette étude était d’analyser l’efficacité thérapeutique du traitement par AINS par rapport à celle de l’exercice chez les patients avec lombalgie chronique non spécifique.

En conclusion, le soulagement de la douleur a été obtenu après 3 mois de pharmacothérapie ou d’exercice. La qualité de vie s’est améliorée seulement dans le groupe d’exercice. Les résultats de rétablissement pour les deux groupes n’étaient pas significativement différents. L’efficacité de l’exercice pour une lombalgie strictement définie, était presque équivalente à celle de la pharmacothérapie et fournissait une meilleure qualité de vie.

Références : Fukushima J Med Sci. 2017; 63(1): 8–15. Therapeutic efficacy of nonsteroidal anti-inflammatory drug therapy versus exercise therapy in patients with chronic nonspecific low back pain: a prospective study, Naoto Takahashi, Jun-ichi Omata, Masumi Iwabuchi, Hironari Fukuda, Osamu Shirado

La Chiropraxie pour le mal de dos au lieu d’opération chirurgicale et opioides

Les résidents de l’état de l’Ohio souffrant de blessures au dos liées au travail doivent dans la plupart des cas essayer les soins chiropratiques et la physiothérapie avant de se tourner vers la chirurgie vertébrale et les analgésiques opioïdes.

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La Chiropraxie recommandée pour les douleurs de dos

Selon les nouvelles recommandations de l’état de L’Ohio; dans la plupart des cas, les résidents de l’Ohio souffrant de lésions dorsales doivent essayer des remèdes comme les soins chiropratiques et la physiothérapie avant de se tourner vers la chirurgie du rachis et les analgésiques sur ordonnance, en partie pour réduire la surprescription d’opioïdes.

Washington, le Colorado et le Minnesota limitent déjà les paiements des travailleurs blessés pour la chirurgie, mais la politique de l’Ohio, qui est entrée en vigueur le 1er janvier, va plus loin en intégrant un avertissement d’opioïde spécifiquement dans sa restriction chirurgicale. L’état a été parmi les états le plus durement touchés par la crise d’overdose, qui selon beaucoup d’experts provient en grande partie de la dépendance aux analgésiques sur ordonnance qui peuvent déboucher dans la consommation d’héroïne.

Ce qui pose problème est l’opération chirurgicale dans laquelle des parties de la colonne vertébrale du patient sont fusionnées de façon permanente pour traiter certaines conditions, y compris la discopathie dégénérative et la lombalgie chronique sévère. Les travailleurs blessés de l’Ohio subissent une telle chirurgie environ 600 fois par an.

La nouvelle règle du Ohio Workers ‘Workers Compensation, le plus grand fonds national de travailleurs blessés, oblige un travailleur blessé à subir au moins 60 jours de soins alternatifs – tout en évitant l’utilisation d’opioïdes, si possible – avant de recourir à la fusion vertébrale sauf dans quelques exceptions près pour les blessures au dos les plus graves.

Des études ont montré que moins de la moitié des patients sont capables de retourner au travail après l’opération et qu’elle est souvent inefficace ou suivie de complications. Par la suite, la douleur des travailleurs continue souvent – ou même s’aggrave.

«Nous savons mieux maintenant qui répond mieux à la chirurgie, et nous savons aussi que certains patients ont besoin de plus de médicaments opioïdes après la chirurgie qu’ils n’en avaient besoin avant la chirurgie», a déclaré Terrence Welsh, médecin en chef du Bureau des travailleurs blessés de l’Ohio.

« Les traitements non invasifs pour les maux de dos chroniques, y compris les soins chiropratiques, se sont révélés offrir de meilleurs résultats pour la plupart des patients sur la base de nombreuses études », a déclaré Tomshack, responsable de Health Source, une chaîne de cliniques chiropratiques. «L’Ohio prend les devants avec sa décision BWC, qui permettra de réduire la perte de productivité et les coûts pour l’État, et surtout, d’améliorer le processus de guérison pour les travailleurs blessés. »


Plus de 63 600 personnes ont perdu la vie suite à une surdose de drogue en 2016, l’année la plus mortelle de l’épidémie de surdose, selon un nouveau rapport du Centre national de la statistique de la santé.

La plupart de ces décès impliquaient des opioïdes, une famille d’analgésiques comprenant de l’héroïne et du fentanyl illicites, ainsi que des médicaments prescrits légalement tels que l’oxycodone et l’hydrocodone. Pour la seule année 2016, 42 249 décès liés aux drogues aux États-Unis – 66% du total – concernaient des opioïdes, indique le rapport. C’est plus d’un millier de plus que les 41 070 Américains qui meurent du cancer du sein chaque année.

Mal de dos ? Qu’est que l’Université de Harvard recommande ?

chiropraxie recommandée pour la lombalgie
La chiropraxie pour le lombalgie

Un article récent sur le site de l’université d’Harvard, l’une des plus prestigieuses  écoles de médecine aux Etats-Unis recommande de voir un chiropracteur pour ses problèmes de dos. Voici la traduction de cet article :

La lombalgie est l’une des affections les plus fréquentes sur la planète. Et vous pouvez vous demander vers qui vous tourner quand vous commencez à éprouver certains de ces maux ou des élancements dans la partie inférieure de votre dos.

Lorsque la douleur frappe

Il y a plusieurs raisons pour les douleurs lombaires. Certains des plus communs incluent une blessure à un muscle ou un tendon, une blessure à un ligament, et une hernie (quand le matériel mou à l’intérieur d’un disque entre les vertèbres ressort et irrite les nerfs). Bon nombre de ces problèmes finiront par se résoudre par eux-mêmes.

NDLR : Je ne suis pas toujours d’accord avec cette affirmation. S’il est vrai que les symptômes peuvent disparaître par eux-mêmes, très souvent le problème est toujours là et quelques mois plus ou quelques années plus tard, ils peuvent ressurgir et encore plus fort car ils n’ont pas été corrigés.

Mais certaines causes de douleurs au bas du dos, comme un rétrécissement du canal rachidien, peuvent nécessiter un spécialiste. «Diriger le patient vers un autre spécialiste pourrait être une option logique lorsque les mesures conservatrices n’ont pas réussi à soulager le mal de dos, que les symptômes ne s’améliorent pas ou s’aggravent, ou que l’on soupçonne qu’une intervention chirurgicale pourrait être nécessaire», explique le Dr Shmerling, un rhumatologue du centre médical Beth Israel Deaconess affilié à l’Université de Harvard.

Vers qui se retourner ?

Puisque vous ne devriez pas essayer de diagnostiquer votre mal de dos vous-même, faites votre premier appel à un professionnel qui peut évaluer votre problème, tel que votre médecin traitant ou un chiropracteur. «Les deux peuvent servir de référant pour le mal de dos (le praticien posant le premier diagnostic et le traitement approprié à appliquer)», explique le Dr Matthew Kowalski, un des chiropracteurs de la clinique Osher de médecine intégrative à l’hôpital Brigham and Women’s affilié à l’université de Harvard. « Et 35% à 42% des personnes ayant leur premier épisode de mal de dos consulteront un chiropracteur. »

Les chiropracteurs utilisent des exercices de posture et des manipulations manuelle de la colonne vertébrale pour soulager les maux de dos, améliorer la fonction et aider le corps à se guérir lui-même. Ils travaillent souvent en collaboration avec d’autres médecins, et ils peuvent prescrire des programmes d’alimentation, d’exercice et d’étirement. «Un chiropracteur est formé à déterminer si vous devez être pris en charge en Chiropraxie ou par un kinésithérapeute ou un médecin», explique le Dr Kowalski.

L’étape suivante

Si vous avez quand-même besoin d’un autre spécialiste, vous pouvez être dirigé vers l’un de ceux-ci :

Un neurologue, un médecin spécialisé dans le traitement du système nerveux. «Les maux de dos sont généralement associés à des symptômes des membres inférieurs, comme l’engourdissement et les picotements, qui peuvent aussi être provoqués par des troubles neurologiques qui ne sont pas liés à la colonne vertébrale, comme la sclérose en plaques. « dit le Dr Kowalski.

Un physiatre, un médecin ayant une expertise en médecine physique et en réadaptation. « Cela peut être utile pour le mal de dos lié à une blessure sportive, si la chirurgie n’est pas nécessaire, et quand les médicaments ne fonctionnent pas », explique le Dr Shmerling.

Un rhumatologue, un médecin qui traite les maladies des articulations, des muscles et des os. «L’orientation est la plus appropriée lorsqu’il y a une inflammation des articulations dans le dos, ou si la douleur dorsale peut être liée à une maladie inflammatoire, comme l’arthrite psoriasique», explique le Dr Shmerling.

Un kinésithérapeute, qui peut vous aider à renforcer les muscles du dos et du tronc pour absorber la pression sur la colonne vertébrale.

Un médecin spécialiste de la gestion de la douleur, un médecin qui peut prescrire des médicaments, faire des injections et envisager d’autres approches. « Les personnes présentant des symptômes qui ne répondent pas au traitement sont de bons candidats pour la gestion de la douleur, comme les infiltrations », explique le Dr Kowalski.

Un chirurgien orthopédique de la colonne vertébrale ou un neurochirurgien qui effectue principalement une chirurgie de la colonne vertébrale, si la chirurgie est probablement nécessaire pour une douleur sévère et implacable qui peut être due à un problème de disque ou colonne vertébrale.
NDLR : Beaucoup de problèmes de disques sont aussi traités par la Chiropraxie, mais effectivement certaines hernies importantes devraient être prise en charge par un neurochirurgien.

Gardez en tete

Il se pourrait qu’il y ait besoin de différents tests complémentaires, tels que des radiographies, des IRM et des tests sanguins, afin de déterminer la cause exacte de votre mal de dos.

Et vous pourriez avoir besoin de plus d’un expert pour gérer votre mal de dos. Cela dépend de la situation. « La plupart des gens qui voient plus d’un expert ont plus d’un problème ou ne se sont pas améliorés avec des traitements antérieurs », explique le Dr Shmerling.

Mais pour les entorses, les foulures et les hernies discales, une visite à votre médecin référant ou un chiropracteur peut être tout ce qu’il faut pour se sentir mieux. Faites cet appel initial (vers ces praticiens) si le mal de dos interfère avec votre journée.

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Where to turn for low back pain relief

In most cases, a primary care doctor or chiropractor can help you resolve the problem.

Low back pain is one of the most common complaints on the planet. And you may wonder where to turn when you start experiencing some of those aches or twinges in the lower part of your back. Take heart. « In most cases, you won’t need a specialist, » says Dr. Robert Shmerling, a rheumatologist at Harvard-affiliated Beth Israel Deaconess Medical Center.

When pain strikes

There are many causes of low back pain. Some of the most common include an injury to a muscle or tendon (a strain), an injury to a back ligament (a sprain), and a herniated or « slipped » disc (when the soft material inside of a disc between spinal bones leaks and irritates nerves). Many of these issues will eventually resolve on their own.

But some causes of low back pain, such as a narrowing of the spinal canal (spinal stenosis), may require a specialist. « A referral makes sense when conservative measures have failed to address your back pain, symptoms aren’t improving or are getting worse, or there’s a suspicion that surgery might be needed, » says Dr. Shmerling.

Where to turn

Since you shouldn’t try to diagnose your own back pain, make your first call to a professional who can assess your problem, such as a primary care physician or a chiropractor. « Both can serve as the entry point for back pain, » says Dr. Matthew Kowalski, a chiropractor with the Osher Clinical Center for Integrative Medicine at Harvard-affiliated Brigham and Women’s Hospital. « And 35% to 42% of people with their first episode of back pain will consult a chiropractor. »

Chiropractors use posture exercises and hands-on spinal manipulation to relieve back pain, improve function, and help the body heal itself. They often work in conjunction with other doctors, and they can prescribe diet, exercise, and stretching programs. « A well-trained chiropractor will sort out whether you should be in their care or the care of a physical therapist or medical doctor, » Dr. Kowalski explains.

The next step

If you do need a specialist on your team, there are many experts who can help, depending on your needs. You may be referred to any of these:

  • A neurologist, a doctor specializing in treatment of the nervous system. « Back pain is commonly associated with lower-extremity symptoms, such as numbness and tingling. These symptoms can also be caused by neurological conditions that are not spine-related, such as multiple sclerosis. Neurologists are great at sorting this out and offering solutions, » says Dr. Kowalski.
  • A physiatrist, a doctor with expertise in physical medicine and rehabilitation. « This may be helpful for back pain related to a sports injury, if surgery is not needed, and when medications are not working, » says Dr. Shmerling.
  • A rheumatologist, a doctor who treats diseases of the joints, muscles, and bones. « Referral is most appropriate when there is inflammation of the joints in the back, or if the back pain might be related to an inflammatory disease, such as psoriatic arthritis, » explains Dr. Shmerling.
  • A physical therapist, a licensed therapist who can help you strengthen back and core muscles to absorb pressure on the spine.
  • A pain management physician, a doctor who can prescribe medications, provide injections, and consider other approaches. « People with symptoms that aren’t responding to treatment are great candidates for pain management, such as injections or procedures to smaller joints in lower back, » says Dr. Kowalski.
  • An orthopedic spinal surgeon or a neurosurgeon who primarily does spine surgery, if surgery is likely needed for severe, unrelenting pain that may be due to a disc or spinal column problem.

Keep in mind

It may take several types of tests, such as x-rays, MRIs, and blood tests, to determine the exact cause of your back pain.

And you may need more than one expert managing your back pain. It just depends on the situation. « Most people who see more than one expert have more than one problem or have not improved with prior treatments, » says Dr. Shmerling.

But for back sprains, strains, and herniated discs, a visit to your primary care physician or chiropractor may be all it takes to feel better. Make that initial call if back pain is interfering with your day.

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