Faire de l'exercice et brûler plus de calories augmente le volume du cerveau

exercice augmente le volume du cerveau

Une nouvelle étude suggère qu’en augmentant la quantité de calories brûlées chaque semaine à partir d'une variété d'activités physiques peut augmenter le volume du cerveau chez les personnes âgés, et de réduire le risque pour la maladie d'Alzheimer (MA); et ce quel que soit leur statut cognitif.
De multiples études ont déjà montré que l'activité physique peut être neuroprotecteur et réduire le risque de MA.
Les chercheurs ont analysé les données obtenues sur 5 ans concernant 876 adultes âgés de 65 ans et plus. Les participants ont subi des évaluations cognitives de façon périodique ainsi que des imageries cérébrales et ont fourni des informations sur leurs activités physiques quotidiennes, comme la marche, le tennis, la danse et le golf, pour déterminer leur dépense d'énergie hebdomadaire.
Les chercheurs ont trouvé que les dépenses d'énergie plus élevées, à partir d'une variété d'activités physiques, est associée à un plus grand volume de matière grise dans le cortex frontal, temporal et les lobes pariétaux, ainsi que l'hippocampe, le thalamus et les noyaux gris centraux.
"Des niveaux élevés de dépense calorique ont également atténué la perte de volume par neurodégénérescence associée au niveau du cingulaire postérieur et du vermis cérébelleux".
Cette étude ajoute à la littérature sur l'exercice et le cerveau en liant l’augmentation de la matière grise avec une réduction du risque la maladie d’Alzheimer.
Et en ce qui concerne les dépenses d'énergie, "plus est mieux."
"Le groupe qui a effectué le plus d'activité physique (500 calories) avait un plus grand volume de matière grise et plus réduit l'atrophie due à la maladie d'Alzheimer que le groupe avec le moins d’activité physique (seulement 50 calories).
Des études comme celle-ci suggèrent qu’augmenter simplement les dépenses calorique, quel que soit le type ou la durée de l'exercice, peut diminuer la neurodégénérescence et même augmenter le volume de matière grise pour le fonctionnement cognitif.
Le docteur Majid Fotuhi, directeur du Centre Neurocore pour la performance du cerveau et affilié à l’hôpital Johns Hopkins de Baltimore, a noté que «l'exercice augmente la taille de l'hippocampe en augmentant le niveau de la protéine protectrice (BDNF) de façon dose-dépendante et en améliorant l'oxygènation pour les neurones. Lorsque vous devenez physiquement apte, vous augmentez la taille de votre hippocampe et vous diminuez le risque de développer la maladie d'Alzheimer des décennies plus tard.

«L'étude du Dr Raji fournit encore une autre preuve solide sur la façon dont nous pouvons nous battre contre la démence de fin de vie en exerçant plus et en améliorant notre endurance. En fait, l'exercice peut se révéler un moyen efficace pour lutter contre l'accumulation d'amyloïde dans notre cerveau ", a ajouté le Dr Fotuhi.

 

J Alzheimers Dis. Published online March 11, 2016. Full text

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Ce que disent nos patients...

Après bien des visites infructueueses chez des spécialistes ostéopathes et rhumatologues et depuis une longue période de 2 ans, je me suis résignée et j'ai appris avec le temps à vivre avec mes douleurs : contractures aux cervicales très douloureuses, migraines ophtalmiques, acouphènes et tout mon corps était douloureux et tendu. A cette époque je ne dormais plus ou très mal, je ne supportais presque plus rien, très irrascible et à bout de tout, la gestion du quotidien et le stress dans mon travail était devenue une épreuve.
J'ai rencontré le Dr Alemi avec lequel j'ai fait un point sur ma santé et mon parcours sur les deux années précédentes. J'ai ressentie une nette amélioration; au début j'étais fatiguée après nos séances, mais très rapidement, je me suis sentie plus détendue, moins stressée, le sommeil est revenu petit à petit. Enfin je me sentais mieux; après tout ce temps de souffrances, je ressentais une délivrance, un bien-être. Aujourd'hui je me sens plus zen, je relativise mieux mes soucis au quotidien, je me repose d'un sommeil réparateur. Je tiens à remercier le docteur Alemi pour son travail, son écoute et sa disponibilité.

Corinne, 43 ans

Lycéenne, en classe de terminale S, j’ai commencé à souffrir de migraines ophtalmiques à partir de l’entrée en 6éme. Lors de la première crise, j’avais subi différents examens à l’Hôpital des Quinze-Vingts, dont un IRM, qui n’avait rien détecté. Pendant les années de collège, ces migraines se manifestaient de manière épisodique, au maximum une fois par an. Leur fréquence s’est accélérrée à partir de l’entrée en seconde, en se produisant principalement en situation de stress (devoirs sur table, examen) et se sont égalementdoublées de maux de tête réguliers. Devant passer le baccalauréat en juin et me destinant à des études en Médecine l’année prochaine, je ne pouvais pas prendre le risque que ma réussite soit compromise par ces crises insupportables. C’est en discutant avec ma tante qui a pu constaté les progrès spectaculaires des séances de chiropratique du Dr Alemi sur ses deux enfants de 7 et 2 ans, que j’ai à mon tour consulté le cabinet à partir de novembre 2011. Le premier examen a révélé des zones « rouges » au niveau de la colonne vertébrale et un déséquilibre dans des mouvement des yeux. ...mes maux de tête ont disparus très rapidement et je n’ai subi depuis aucune nouvelle crise de migraine ophtalmique. Deux mois après le début du traitement, mes séances sont désormais hebdomadaIres et devraient s’espacer progressivement.

Solenne, 17 ans, Lycéenne

J'ai consulté pour des problèmes de migraines. Je souffre de ce problème depuis l'adolescence, à petite dose dans un premier temps puis les migraines se sont accentuées en durée, intensité, je pouvais en avoir une par semaine. Outre les médicaments de type aspirine, antidouleur, zomig, jai essayé l'ostéopathie sur plusieurs séances sans résultats probants.
Dans ce cabinet, j'ai trouvé un éclairage sur les soins chiropratiques qui m'a rassurée et mise en confiance. La radio des cervicales qui m'a été demandée a permis de localiser certains problèmes (lordose, scoliose, disques vertébraux usés) qui pouvaient occasionner les migraines.
Dés les premières séances, les migraines ont ralenti en fréquence et en intensité et j'ai retrouvé une meilleure mobilité au niveau des cervicales. J'ai pu réduire la consommation d'antalgiques, ce qui a amélioré certains problèmes digestifs liés sans doute à l'absorption de trop de médicaments.

Joelle, 52 ans, secrétaire